« À votre santé », « Quand la santé va, tout va » ou encore « Bonne santé », autant de phrases du langage quotidien qui attirent notre attention et nous rappellent l’importance de celle-ci. La santé est sans aucun doute le bien le plus précieux dont nous disposons. Et quand on parle de santé, on parle aussi bien de santé physique que de santé mentale.
Plusieurs facteurs influencent notre santé au quotidien : alimentation, sommeil, activité physique, etc. On y pense probablement moins mais les facteurs environnementaux ont également un rôle réellement déterminant sur notre santé. Ce facteur englobe des éléments aussi variés qu’un air pur, un lieu de vie calme, la présence de nature, etc. Notre santé est donc intrinsèquement liée à santé de notre planète.
C’est un élément que nos échevines et échevin Ecolo ont bien compris. C’est pourquoi, il et elles œuvrent au quotidien par des actions concrètes pour améliorer l’environnement des Tournaisiennes et Tournaisiens.
Notre environnement le plus proche est sans aucun doute notre logement. Disposer d’un logement sain est un droit essentiel. Pour y répondre, Coralie Ladavid, échevine du logement, a réactivé la Régie foncière et défini une stratégie pluriannuelle de développement. En conséquence, de nombreux logements ont été profondément rénovés. Afin de développer une offre intermédiaire de logements publics, leur gestion locative sera prise en charge par l’Agence Immobilière Sociale « Tournai Logement ». L’Échevine veille aussi à la mise en place de logements de transit afin de répondre aux besoins des personnes en situation de détresse. Prochainement, ces logements seront disponibles et ils sont le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs du logement sur Tournai.

A l’extérieur de nos logements, il est essentiel que notre environnement direct soit sain. Pour cela, Caroline Mitri, Echevine de l’Environnement, veille à la qualité environnementale de nos quartiers. Permis de végétaliser, place des arbres dans l’espace public, lutte contre les îlots de chaleur font partie de ses préoccupations au quotidien. A ce titre, la valorisation et la réouverture des sentiers ruraux, utiles à la mobilité quotidienne et essentiels pour la biodiversité, font également partie de ses combats. Dans cette droite ligne de protection de l’environnement direct des citoyens, le travail de sensibilisation du monde carrier afin de minimiser les impacts négatifs pour nos villages est pour elle essentiel.
À l’instar de Caroline Mitri, Jean-François Letulle, échevin de l’enseignement, adhère aussi à l’idée que la nature amène la sérénité. C’est pourquoi, il travaille à la mise en place et au développement de l’école du dehors au sein des établissements d’enseignement communal. Cette pratique permet aux enfants de se rendre dans des espaces naturels pour non seulement y découvrir notre faune et notre flore mais aussi y appliquer concrètement des apprentissages reçus en classe. Par ailleurs, afin de nourrir le corps et l’esprit de façon saine, l’activité physique mais aussi une alimentation saine sont deux éléments clés. C’est pourquoi, en collaboration avec Caroline Mitri, Jean-François Letulle a permis aux écoles communales de se lancer dans le Green Deal. Ce projet veille à proposer des repas sains à base de produits locaux, de saison, durables et produits de façon éthique.
Toutes ces actions démontrent, s’il fallait en douter, que la santé est multi-factorielle et que les échevines et échevin agissent en conséquence. Prendre soin de notre planète, de nos logements, de l’enseignement fourni à nos enfants, de nos quartiers, etc., c’est prendre soin de notre santé.
À votre santé !
Pour contacter nos échevines et échevins :
Coralie Ladavid : 069/33.24.72
Permanence à la Maison de l’Habitat (14, rue des Corriers) chaque mardi matin. Pour prendre rendez-vous : 069/33.24.51
Caroline Mitri : 069/33.24.63
Jean-François Letulle : 069/33.24.61





A titre d’exemple, une étude publiée en août 2017 dans la revue Nature estimait que 
Les luminaires, les lampes et les équipements électriques nécessaires à leur bon fonctionnement doivent être considérés comme des déchets dangereux. Ils doivent faire l’objet d’un traitement adapté afin d’en extraire les éléments polluants (ex : mercure, …). Une procédure de recyclage des lampes est établie depuis plusieurs années chez ORES. Les autres composants des luminaires sont traités dans les filières classiques (métaux, plastiques, électronique, …) par ORES et ses entrepreneurs. Le respect de l’environnement est évidemment pris en compte dans toutes les procédures en vigueur.



La participation citoyenne, telle que j’ai voulu l’initier se situe à différents niveaux :
Pour chaque phase, la décision finale revient au Collège ou au Conseil Communal. Nous sommes en effet encore en démocratie représentative et non en démocratie directe. Mais à la différence du passé, pour reprendre vos mots, nous demandons préalablement l’avis des utilisateurs à savoir la population. Nous travaillons dans la transparence de l’utilisation des deniers publics et dans un esprit de co-construction avec l’ensemble des citoyens.
Le rapport sera dès lors publié d’ici fin mars sur le site de la Ville, après la présentation au Collège et mettre à disposition une version papier à l’Atelier de projets est une idée intéressante. Une présentation sera faite également en commission pour les conseillers communaux.
























Avec l’Ecole Saint-André, Ensemble, Gracq, les étudiants et les riverains, l’échevin de la ville de Tournai, Jean-François Letulle a envisagé un maximum de possibilités afin de trouver un dispositif qui favorisera au mieux la pratique du vélo à proximité de l’école Saint-André de Ramegnies-Chin, plus particulièrement sur le chemin Royer, voirie qui relie plusieurs villages à la dite école.
La présentation de ce dispositif a suscité une forte adhésion chez tous.

Cependant, ce projet de révision du Code de la route n’a pas pu aboutir sous le Gouvernement fédéral précédent vu les nombreuses remarques de la Région flamande sur le projet.

Pendant 10 jours, le commerce équitable est mis à l’honneur.
LE COMMERCE EQUITABLE : TOURNAI S’INVESTIT
La maison des jeunes Port’Ouverte et Luch’Ouverte organise un atelier de dessin ayant pour objectif de construire une œuvre collective sur le thème, avec l’aide du Fab Lab (Technicité) ; 4 ateliers de cuisine à destination des enfants et des jeunes ; 2 ciné-débats à destination des jeunes avec le visionnage du documentaire « La vie d’une petite culotte et de ceux qui la fabriquent » de Stéfanne Prijot et Yann Verbeke ; 1 jeu de rôle sur le thème du commerce équitable (jeu de la ficelle).
La maison des jeunes Masure 14 programme 1 atelier de cuisine à destination des jeunes et la diffusion du documentaire « La vie d’une petite culotte et de ceux qui la fabriquent » suivie d’une discussion avec les jeunes.
Réalisé par : Rubaiyat Hossain








Ce 24 août au matin, notre Ministre de l’Environnement, Céline Tellier, était à Tournai sur le site de la société OMICA (anciennement les textiles d’Ère), spécialisée dans la collecte et le recyclage de résidus de broyage de véhicules automobiles. Mme Tellier a mandaté la SPAQuE pour évacuer au plus vite les déchets et remettre en état le site de la société OMICA. Il s’agit d’une intervention d’urgence suite aux divers incendies qui se sont déclarés dans le bâtiment de l’entreprise, probablement dus à une auto-combustion des déchets qui y sont entreposés. A chaque fois, les pompiers ont pu maîtriser le feu mais une réelle menace de ré-embrasement demeure, avec un risque direct pour la santé de la population locale, la vie des pompiers et l’environnement.
Face à la menace que présente cette situation, il a été décidé d’effectuer des travaux importants de remise en état du site. Et la Ministre de l’Environnement, Céline Tellier, a mandaté la SPAQuE pour évacuer 35.700 tonnes de déchets. Le début des opérations commence ce lundi. 3 000 tonnes seront évacuées par jour dans un centre de revalorisation des déchets. Le Commandant des pompiers de la Zone, Olivier Lowagie, a tenu à rassurer : « Toutes les précautions seront prises pour protéger la santé des travailleurs et des riverains ».





Les derniers mois ont été difficiles pour bon nombre de Tournaisien.ne.s. Que ce soient les commerçant.e.s, le secteur culturel ou les citoyen.ne.s en général, nous avons tou.te.s vécu le confinement de manière différente. Alors que le déconfinement a été entamé il y a maintenant un peu plus de deux mois, nos activités n’ont pas encore repris leur cours. Et à la veille de notre fête nationale, moment de fête par excellence, nous devons faire le triste constat que le traditionnel feu d’artifice et la garden party n’auront pas lieu. L’annulation à travers le pays des événements ayant normalement lieu pour fêter notre plat pays n’entame pas pour autant notre sentiment de belgitude.
Notre échevine de la solidarité internationale envisage le jumelage entre notre ville et celle de Bethléem plus que comme une simple plaque posée sur un bâtiment ou conservée dans un bureau. Elle souhaite que ce jumelage soit à l’origine de véritables liens entre les deux villes. Des liens de fraternité, de bienveillance, de convivialité et de solidarité. C’est pourquoi, la Ville mais aussi d’autres organisations, ont décidé de montrer leur soutien au peuple palestinien dans le contexte actuel de menaces d’annexion par le gouvernement israélien de territoires palestiniens. Un soutien qui se marque par les drapeaux palestiniens qui ont fleuri sur plusieurs bâtiments communaux et d’organisations. Une action temporaire qui s’ajoute aux projets de solidarité développée par la Ville avec la Bethlehem Arab Society for Rehabilitation qui vise l’insertion des personnes handicapées dans la société palestinienne. Vous en apprendrez davantage via ce communiqué de presse. Et si vous avez des questions, le
Depuis 2012, la 




Outre notre attention à la mobilité et à l’environnement, nous sommes très vigilants au bien-être des citoyen.ne.s et à leur pleine participation à la vie démocratique de Tournai. Pour ce faire, Coralie Ladavid, échevine de la participation citoyenne, a mis en place un budget participatif qui peut être mobilisé par l’intermédiaire de comités de village et de quartier. Ces derniers proposent des projets afin d’améliorer le bien-être des habitant.e.s de leur quartier ou village. C’est dans ce cadre qu’une demande a été faite pour disposer des bancs sur la Place Verte. Ceci a requis une étroite collaboration entre le comité de quartier et les services communaux. Un bel exemple de travail commun entre des citoyens, le politique et l’administration.


Saber, un restaurateur, se préoccupe de ses clients et n’hésite pas à leur rappeler régulièrement les règles : « Je rappelle souvent à mes clients que le parking du Fort Rouge est à deux pas, et que dans cette rue le stationnement est interdit. Peut-être faut-il que la signalétique soit plus claire à ce sujet ou que l’on installe des poteaux, par exemple, pour empêcher le stationnement. De mon côté, je fais vraiment en sorte que leur soirée soit une réussite et qu’ils n’écopent pas d’une amende. En ce qui me concerne, j’ai trouvé la solution : je me suis mis au vélo même si je sais que ce n’est bien sûr pas une solution pour tout le monde ».
Enfin, Quai du marché aux poissons, rencontre avec un commerçant heureux et motivé, ravi de la terrasse qu’il a installé depuis l’été dernier déjà, avec l’aide de la Ville via l’occupation saisonnière d’une place de parking d’avril à septembre. Cela ne pose pas de souci selon lui, et c’est du « donnant-donnant » : lui mise sur la qualité dans l’assiette et dans l’environnement qu’il donne à ses clients, et s’ils sont contents, ils reviennent malgré tout. Il souligne aussi la spirale positive de l’embellissement des lieux qui produit un effet sur l’ambiance globale.
Un relais de propositions de partenariats a été mis en place, comme par exemple pour la Maison de la culture. Des projets, des actions sont impulsées, comme la mise à disposition de sapins et décorations de Noël dans les villages. Le plus concret et novateur est sans doute la mise en place d’un budget participatif. En 2019, 18 comités ont été soutenus via ce budget (essentiellement de l’aide matérielle : tonnelles, chaises, tables, …). Des demandes d’aménagements ont aussi été formulées et sont actuellement à l’étude avec les services communaux. Fort de cette première expérience, des budgets ont été réorientés pour 2020 : 30.000€ dans le budget ordinaire et 40.000€ pour des investissements pérennes (ex : une plaine de jeux…).
