Budget communal 2019

Budget communal 2019

Un budget de continuité qui porte d’ores et déjà le sceau écologiste et solidaire

 

Le conseil communal de ce 25 février aura eu pour point principal le vote du budget communal 2019. Par la voix de sa coprésidence locale et de son chef de Groupe, Écolo Tournai salue les avancées écologistes de ce premier budget de la mandature 2018-2024.

Le premier travail budgétaire n’est jamais un exercice facile. Entre l’héritage du passé et les contraintes imposées par les gouvernements fédéraux et régionaux, Écolo Tournai salue un budget 2019 en boni où des gestes forts sont posés, en réponse à l’urgence sociale, climatique et démocratique.

 

Logements

Nous saluons dès lors le soutien apporté au CPAS par l’augmentation de la dotation communale. Cette institution, qui lutte contre les effets dévastateurs du néolibéralisme et des politiques antisociales fédérales et régionales, aura à cœur de répondre aux objectifs de dignité humaine pour les Tournaisiens les plus fragilisés. Cette augmentation de dotation aura pour objectif de lutter contre l’inoccupation des logements publics.

Le logement est d’ailleurs au cœur du projet budgétaire. Ainsi, Écolo Tournai salue l’annonce d’investissements conséquents en matière de logement. La création d’une ligne budgétaire de soutien à l’AIS et le plan d’investissement au sein de la régie foncière (530.000€) sont les premières étapes d’un redéploiement des logements à loyer modérés dans Tournai et ses villages. Pour exemple, 6 logements inoccupés seront rénovés dès cette année.

 

Énergie et mobilité

La solidarité n’est rien si elle ne va pas de pair avec la transition écologique. Avec, entre autres, un grand plan de diagnostic et d’investissements sur les systèmes de chauffage de l’ensemble de l’administration (750.000€) et l’investissement dans des installations photovoltaïques (150.000€), la Commune de Tournai s’inscrit pleinement dans le XXIe siècle et apporte un acte concret en réponse aux enjeux climatiques.

Il en va de même avec les projets de mobilité. Ainsi, la réfection totale et la sécurisation du parking de l’esplanade de l’Europe s’inscrit comme base d’une réflexion globale du stationnement et d’une mobilité apaisée et sécurisée.

Issus d’une démarche participative, la réflexion sur le projet de passerelle de l’arche aura abouti sur une adaptation voulue de l’infrastructure aux modes de transport « doux ». Les frais d’études (350.000€) proposés au vote s’inscrivent donc également dans une démarche systémique de mobilité douce.

Enfin, les nombreux projets du Plan d’Investissement Communal (6.000.000€) en matière de voirie où les usagers faibles auront une place prépondérante et permettront à notre ville d’évoluer vers un territoire inclusif et un espace de vie apaisé.

 

Ruralité

Le développement de nos villages ne sera bien sûr pas oublié avec, outre la concrétisation de projets du Programme Communal de Développement Rural (PCDR) précédent, un investissement de 200.000€ pour l’étude et la programmation du prochain plan de développement. Gageons que l’ensemble des citoyens participeront à la co-construction de celui-ci!

 

Participation citoyenne

Enfin, tout cela n’a de sens que si l’écoute et l’implication des citoyens font partie intégrante de la politique communale. Ainsi, et c’est une promesse de campagne tenue, Écolo Tournai salue la création d’un budget participatif de près de 70.000€ qui sera consacré aux projets des Tournaisien.ne.s. Dès 2019, les comités de villages et de quartiers auront la possibilité de proposer divers projets qui pourront être financés par cette voie.

 

Pour une commune plus verte et plus solidaire, pour vous et par vous, plus que jamais, Tournai vers le futur !

 

Laurent Agache, Chef de groupe Écolo au conseil communal de Tournai

Laura Canoo-Michel, Co-présidente Écolo Tournai

Tournai Vert Le Futur : c’est maintenant !

Tournai Vert Le Futur : c’est maintenant !

Après la séance inaugurale d’installation des nouveaux conseillers et du collège communal 2 semaines plus tôt, second conseil communal de la législature ce lundi 17 décembre.

Le conseil communal y a approuvé, majorité contre opposition, la déclaration de politique communale 2008-2024 de la nouvelle majorité  ( DPC disponible ICI )
Le vote d’une déclaration de politique communale, dite DPC,  est toujours un moment important, il traduit les priorités d’une équipe au delà des programme des partis . D’autant plus important avec cette nouvelle coalition inédite à Tournai.

Voici l’intervention de Laurent Agache, chef de groupe des Verts au conseil.

 

Monsieur le Bourgmestre, Mmes et Mrs les échevines et échevins, Chers collègues, Mmes et Mrs,

Au fil du long processus de coconstruction (plus d’un an !), avec les tournaisiennes et tournaisiens, du programme d’Ecolo pour les dernières élections communales, 6 axes prioritaires se sont rapidement dégagés. Les récentes rencontres que nous  et notre partenaire avons eues avec divers acteurs soci-économiques et associatifs de notre commune, avant de s’atteler à la rédaction de cette DPC, nous ont confortés dans la pertinence de ces 6 priorités.

 

  • Notre première priorité fut une meilleure gouvernance, mieux consulter pour mieux décider. A cette fin, la DPC reprend une des idées phare de notre programme, celle de constituer des comités de village et de quartiers, dotés de budgets participatifs. Cet outil a démontré, dans la commune voisine d’Enghien, toute son efficacité.
  • Notre deuxième priorité « Tournai, une ville et des villages où il fait bon vivre», est également déclinée en plusieurs endroits de la DPC, notamment en reprenant nos idées d’un permis de végétaliser permettant aux citoyennes et citoyens de faire entrer la nature dans la cité, ainsi que la mise sur pied d’une équipe mobile de cantonniers chargée d’entretenir les abords, routes et sentiers de nos villages
  • Notre 3èmepriorité fut « une économie pour demain». Ecolo Tournai s’est toujours opposé à l’extension des centres commerciaux en périphérie, qui étouffent les commerces du centre-ville et des villages avoisinants. Dès notre entrée en majorité, nous mettons en place un moratoire de 6 ans sur toute implantation et / ou extension de centres commerciaux en périphérie.  D’autre part, notre volonté de développer des filières économiques de circuits-courts denses et variées est également bien présente dans cette DPC, notamment en permettant un accès aux marchés d’approvisionnement des diverses cantines communales, via une adaptation en conséquence des cahiers des charges
  • En 4èmepriorité, nous retrouvons la mobilité douce. Nous serons toujours vigilants, pour chaque aménagement, à veiller à maintenir un équilibre entre les différents types de mobilité et qu’une place suffisante soit réservée aux modes doux. Notre proposition de favoriser une mobilité cycliste pas uniquement de loisirs est reprise dans la DPC, en accélérant la mise en œuvre du Plan Communal Cyclable, avec une attention particulière sur la continuité des aménagements cyclistes, et leurs liaisons ville – villages. Parce que nous ne sommes pas adeptes d’une écologie punitive, et que de nombreux habitantes et habitants de nos villages n’ont, actuellement, pas d’autre choix que de venir en ville en voiture, notre proposition de passer du 1/4h de parking gratuit à la demi-heure est également reprise dans la DPC.
  • Nos diverses propositions de notre 5èmepriorité, « plus de justice sociale», se retrouvent également dans cette DPC, notamment le soutien au projet « housing first » proposant un logement et un accompagnement social permettant aux SDF de « sortir de la rue », ainsi que l’encouragement à la mise en place d’un service de médiation de dettes.
  • Enfin, en rapport avec notre dernière priorité « les apprentissages, la création et le sport», la DPC reprend de nombreuses propositions que nous avons formulées, comme, par exemple, rénover ou construire des halls sportifs pour que chaque district puisse disposer d’une infrastructure de qualité à moyen terme. L’engagement est pris de finaliser le hall sportif de Templeuve sous cette mandature, ce dont nous nous réjouissons.

Nous souhaitons également souligner le climat constructif qui a régné durant toutes les discussions préalables à la rédaction de cette DPC avec notre partenaire de majorité, et sommes convaincus qu’avec ces balises posées pour les 6 ans à venir, notre commune est plus que jamais Tournai Vert le Futur !

 

Écolo en campagne : bien dépenser pour moins dépenser

Écolo en campagne : bien dépenser pour moins dépenser

Les dépenses électorales, comment ça se passe ?

Une campagne électorale, même à un niveau local, ça coûte. Mais combien ? Comment est financée cette campagne ? Comment Écolo a-t-il géré ses comptes durant cette campagne ?
Voilà des questions qui méritent une attention particulière, ainsi que des réponses. Nous allons donc tout d’abord revenir sur le fonctionnement du financement de campagne tel que défini par la loi pour ensuite développer comment le financement de campagne d’Écolo fonctionne.

 

Le financement des partis, un enjeu démocratique 

Parce que les sources de financement des partis ont un impact sur leur indépendance, nous estimons que la plus grande transparence doit être faite à leur sujet, du niveau fédéral au niveau local. En ce qui nous concerne, notre situation est extrêmement limpide: au niveau fédéral, nous sommes uniquement financés via les cotisations, les dons de nos membres et sympathisants ainsi que par les contributions des mandataires, et grâce à la dotation publique annuelle qui est déterminée par le résultat de chaque parti aux précédentes élections. Au niveau local, les sources de financement sont constituées d’une quote-part sur les cotisations des membres et sur les contributions des mandataires locaux.

De même que la participation ou la valorisation des expertises citoyennes et associatives, la transparence est l’un des fondements de la bonne gouvernance. Nous estimons qu’appliquer ce principe à son propre fonctionnement est donc un minimum.

 

L’encadrement légal des comptes de campagne

En ce qui concerne spécifiquement les « comptes de campagne électorale », ce n’est que depuis le 7 juillet 1994 qu’une loi balise « doublement » les pratiques: d’une part, elle limite les dépenses électorales en fixant des plafonds à ne pas dépasser (en fonction du nombre d’électeurs); d’autre part, elle interdit certaines pratiques de propagande, telle que la distribution de gadgets, de « cadeaux », ou l’affichage surdimensionné. Elle prévoit en outre un mécanisme de contrôle de ces dispositions.

Ainsi, à Tournai (50 533 électeurs inscrits), les montants forfaitaires maximum des dépenses pour l’élection du 14 octobre étaient de 55 739,60€ pour les dépenses effectuées au bénéfice de la liste dans son ensemble, et de 4 015,99€ pour les dépenses de chaque candidat.
Le plafond forfaitaire MAXIMUM des dépenses autorisées par chaque liste était donc de 55 739,60€ + (39 x  4015,99€) = 212 363,21€

Écolo Tournai a engagé des dépenses pour moins de 10% de ce montant maximum (cf. plus bas).

À la fin de la campagne, chaque parti doit rendre une déclaration détaillée de son budget au tribunal de Première instance, qui sera finement examiné par un collège de contrôle.

 

Le compte de campagne d’Écolo Tournai

Comme nous l’avions déjà évoqué via un article sur l’éthique au sein d’une campagne électorale, les comptes de notre locale sont relativement simples du fait que la campagne électorale, tant dans ses aspects politiques, programmatiques, stratégiques que financiers, est gérée par l’assemblée locale et le bureau de campagne.

À Écolo, les campagnes électorales sont financées et décidées collectivement. S’il est recommandé de personnaliser la campagne (pour permettre d’incarner Écolo), cette personnalisation est décidée et financée collectivement. Les campagnes individuelles sont interdites. Un candidat ne peut donc, seul, ni décider ni financer sa campagne.

Le montant TOTAL des dépenses électorales engagées par Écolo Tournai est de 17 300,21€, soit 8% du montant maximum autorisé des dépenses. Si l’on fait revenir cette somme à l’échelle des candidats, nous avons donc dépensé 443,59€ par personne. En sachant qu’aucun d’entre eux n’a du mettre la main à la poche.

Il ne comporte que des dépenses effectuées par la liste et aucune dépense engagée par un candidat à titre individuel. Le détails des dépenses est accessible via le PDF suivant: Déclaration de dépenses électorales. 

Quant à l’origine des fonds, toutes les dépenses ont été effectuées sur fonds propres (cotisations des membres, contributions des mandataires et bénéfice « symbolique » de 2 actions de campagne, soit 66,59€). Voir le PDF ce second PDF: Déclaration d’origine des fonds.

 

Invitation aux autres listes tournaisiennes

La famille écologiste a toujours défendu l’importance d’une bonne gouvernance s’appuyant, entre autres, sur une information la plus complète possible des citoyens et une transparence de fonctionnement. Par cette communication, nous joignons l’acte à la parole.

Nous invitons les autres forces politiques tournaisiennes qui se sont présentées aux élections communales à faire de même.

Quant à nous, nous continuerons à mettre en œuvre cette transparence quant à notre activité locale.

Pour aller plus loin : http://electionslocales.wallonie.be/candidat/dépenses-electorales

 

Six années de travail constructif pour les Tournaisiens

Six années de travail constructif pour les Tournaisiens

Un dernier conseil

Ce lundi 12 novembre 2018 a eu lieu le dernier conseil communal de la législature 2012-2018. C’est donc le moment idéal pour faire le point sur ces 6 années d’opposition et sur les projets que nous avons portés et qui nous ont menés à pouvoir aujourd’hui les mettre en œuvre. Mais ce fut aussi et surtout le dernier conseil pour deux de nos conseillers.

Marie-Christine Lefebvre qui, après plus de 20 ans d’engagement, a fait le choix de se retirer de la vie politique. Engagement qu’elle a porté jusqu’au bout en interpellant le collège communale ce lundi sur la problématique des voiries cyclables à Tournai.

C’est avec beaucoup de reconnaissance que nous lui souhaitons le meilleur pour tous les projets qu’elle entreprendra par la suite. C’est une grande dame qui décide de faire un pas de côté et nous savons que nous pourrons toujours compter sur elle. Et comme personne ne pourra expliquer mieux qu’elle les raisons de ce choix, si vous désirez en savoir plus , n’hésitez pas à visiter le blog qu’elle a tenu de nombreuses années en tant que conseillère communale.

 

Guillaume Denonne. C’était également son dernier conseil lundi, après 6 années d’un travail toujours porté sur la justesse et l’exactitude des choses. Après un mandat, il avait déjà exprimé le souhait de ne pas poursuivre en tant qu’élu mais a néanmoins réaffirmé son attachement à Écolo et sa disponibilité en cas de besoin, ce qui est formidable pour nous au vu de ses connaissances sur l’environnement qui nous entoure. Guillaume a été, et sera encore, d’une grande d’aide pour nous permettre de développer un politique cohérente en matière d’environnement.

Assurément, Guillaume sera encore d’un apport riche en projets et en idées pour l’écologie politique dans les années à venir.

 

Coralie Ladavid, après 6 années sur les bancs de l’opposition au sein du conseil communale, représentera toujours l’écologie politique mais cette fois-ci du côté du collège.

Elle sera première échevine, en charge du Logement et de la participation citoyenne, soit des compétences qui font suite à ses nombreux engagements, tant dans ses combats pour un logement pour tous que dans son souci permanent pour plus de démocratie en incluant chacun dans la décision collective.

 

Un véritable travail d’équipe…

Ce dernier conseil est l’occasion de faire le bilan et de souligner le travail intense qu’ont fourni nos conseillers lors des 6 dernières années. Travail qui s’est toujours voulu constructif, amenant des projets concrets, réalisables, et cela dans le respect tant des individus que des institutions. Le but étant de toujours faire avancer l’intérêt collectif et non les privilèges individuels.

Afin d’illustrer le travail effectué par les conseillers sortants nous pouvons citer quelques-unes de leurs nombreuses interventions :

 

…porté par chacun

Comme à l’image de la construction de notre programme pour les élections, le travail d’écolo est systématiquement le fruit d’un travail collectif. Un travail qui a pu compter sur l’apport de chacun des conseillers et des nombreuses personnes ressources durant ces 6 années, chacun apportant sa pierre à l’édifice.

Enfin, pour conclure ce chapitre de la vie politique tournaisienne, nous tenons tout particulièrement à remercier chacune des personnes qui, de près ou de loin, ont consacré du temps et de l’énergie pour rendre notre monde plus vert.

Echevin.e.s et pacte de majorité de Tournai

Echevin.e.s et pacte de majorité de Tournai

Du vote des militants…

Hier soir, jeudi 25 octobre 2018, lors de notre assemblée générale, les membres d’Écolo Tournai ont désigné les échevin.e.s et validé le Pacte de Majorité proposé par l’équipe de négociateurs suite à leurs rencontres avec le Parti Socialiste.

Les échevins Écolo du collège de la ville de Tournai sont:

Coralie Ladavid

Coralie Ladavid

première échevine, en charge du Logement et de la participation citoyenne

Jean-François Letulle

Jean-François Letulle

échevin de l’Enseignement, de la petite enfance, de l’extra scolaire et de la Mobilité

Caroline Mitri

Caroline Mitri

échevine de la ruralité, des parcs naturels, de l’Environnement, de la Transition énergétique, du Commerce et du développement économique

La nouvelle équipe s’engage dans un travail qui se veut constructif et tourné vers les citoyens. Et c’est pourquoi l’ensemble du travail qui va être mené sera le fruit d’un accord entre les deux partenaires, accord qui trouve son origine dans les programmes respectifs de chaque parti.

Ce pacte de majorité s’axe sur 9 engagements concrets :

  • Un cadre de vie à la ville et dans les villages propre, végétalisé, convivial
  • Une économie locale, créatrice d’emploi durable et de qualité
  • Une politique sociale toujours plus volontariste, assurant le bien-être de tous
  • L’émancipation de tous grâce à l’école, à l’accès à la culture et au sport
  • Un engagement résolu dans la transition climatique et énergétique
  • Une sécurité gage du bien-être collectif
  • Une ville d’ouverture, une position à valoriser
  • Mieux consulter pour mieux décider
  • Une administration publique de proximité au service des citoyens et de la société civile

Les 9 engagements énoncés ci-dessus sont la base de la déclaration de politique générale de la législature 2018-2024.

…à la co-construction

Dans un souci de répondre au mieux aux attentes des Tournaisiens, durant la période préparatoire de la déclaration de politique générale, les acteurs de la société civile seront consultés. Prioritairement seront entendus les acteurs socio-économiques, culturels, associatifs, de la santé (tant préventifs que curatifs), de l’enseignement, du sport, du logement public, du développement durable, du tourisme, de police, de secours, de la gouvernance communale ainsi que les syndicats représentants des travailleurs communaux et du CPAS.

Pour le 23 novembre au plus tard, les parties contractantes proposeront et feront approuver à leurs instances une note circonstanciée développant chacun des axes retenus pour que la déclaration de politique générale puisse être présentée concomitamment au pacte de majorité lors de la séance de prestation de serment du 3 décembre prochain afin d’être débattue et soumise au vote du conseil communal du 17 décembre prochain.

Pour consulter l’accord de majorité dans sa version complète, nous vous invitons à cliquer ici »» Pacte de majorité

Conseil communal de ce 17 septembre 2018: les interventions de nos conseillers

L’ ordre du jour du conseil communal de ce lundi 17 septembre 2018 comportait 97 points en séance publique, dont évidemment de nombreuses décisions concernant la gestion courante ( police de roulage, conventions diverses, etc … ). En fin de séance publique, le conseil a assisté à 2 interpellations citoyennes: l’une par le collectif espace public à propos de l’aménagement de la plaine des manoeuvres et l’autre par une Tournaisienne à propos de la responsabilité communale en situation de canicule.
L’ordre du jour est accessible sur le site officiel de la ville sous la rubrique “Vie politique”.

Nous mentionnons ci-dessous quelques interventions significatives de nos conseillers. Mais vous pouvez retrouver l’intégralité des interventions en annexe. 

34. Règlement général de police. Modifications. Approbation.

Nous acceptons les propositions, notamment la pose de cendriers obligatoire sur les terrasses.
Le règlement précise également: « le titulaire de l’autorisation utilisera, pour le service des boissons en terrasse, des récipients réutilisables, à l’exclusion des gobeletsjetables. ».
Nous nous réjouissons bien entendu que notre proposition ait été entendue par le Collège.

Nous pensons que le nombre de poubelles publiques reste insuffisant à Tournai et ces poubelles devraient être surmontées de cendriers comme le font d’autres villes, cela diminue déjà considérablement la présence de mégots un peu partout sur la voie publique.  Il est aussi important de prévoir des poubelles près des bulles à verre, bulles à vêtements  et conteneurs enterrés pour éviter également les dépôts de déchets auprès de ceux-ci.

Enfin, nous attendons la présence de « canisettes » dans certains coins de nos parcs et autres espaces publics.

61. Tournai, mise en zone résidentielle du Vieux Chemin de Willems. Crédit d’impulsion 2013. Mode et conditions de passation du marché.  Approbation. 

 » Une queue de budget de 175.000€.  Nous pourrions nous réjouir sur le fait que la Ville n’est pas dépensière ! Mais je ne le ferai pas, au nom d’ECOLO et surtout au nom des cyclistes qui vivent au quotidien les  problèmes de sécurité partout  dans notre commune, en ville, sur les routes de campagne, sur les boulevards…
Nous sommes vraiment choqués par cette économie inutile pour le budget communal : une dépense qui aurait dû être consacrée à la sécurisation des entrées de ville.  Quel cycliste vous dira que les entrées de ville sont sécurisées ? AUCUN ! C’est un des nœuds importants de l’insécurité pour les cyclistes. Nous recevons notamment de nombreux témoignages de parents qui ne laissent pas venir leurs enfants à vélo à l’école parce que le Pont Morel est trop dangereux, le carrefour de la Chaussée de Bruxelles, l’avenue Montgomery et l’entrée en ville de la rue St Martin, le rond- point de l’Europe…..
Alors, qu’avez-vous fait à ces entrées de ville ?  Vous avez placé une belle inscription 30km/h et tout le monde (ou presque) s’en fiche !  Car les voiries ne sont pas du tout adaptées pour que cette vitesse soit respectée. Je peux vous donner l’exemple de la porte d’entrée provenant du rond-point de la Dorcas où je passe tous les jours : on ralentit sur la portion avec axe central destiné aux bus, puis on accélère car la voirie s’élargit dans l’entrée en ville.  Alors, nous avons bien réfléchi avant de nous positionner sur ce point en tant qu’écologistes et cyclistes. Nous pensons qu’il est préférable d’accepter cet aménagement et surtout de faire une réelle publicité sur cet itinéraire prévu pour cyclistes et autres modes doux vers la zone d’activité économiques et pour éviter la Chaussée de Lille mais, nous serons attentifs à ce point crucial des portes d’entrée en ville lors de la prochaine législature car c’est un frein réel à la présence de cyclistes à Tournai. »

 

 

L’éthique, ça vaut aussi pour la campagne éléctorale

L’éthique, ça vaut aussi pour la campagne éléctorale

Du respect de ses engagements…

Comme beaucoup l’auront constaté, les élections sont dans moins d’un mois et l’on dénombre déjà beaucoup d’affiches sur les panneaux électoraux disposés par la commune. Étrange attitude de la part de partis qui ont pourtant voté ensemble un règlement communal en juin de cette année, et qui s’affairent déjà à un affichage « sauvage » sur les panneaux.

Voici le contenu voté unanimement par le conseil par le conseil communal de Tournai le 25 juin 2018 :

 » Considérant la circulaire du gouverneur de province qui invite la Ville à objectiver la répartition des espaces, sur base d’un ou plusieurs critères ;

 Considérant que le Collège communal, a adopté, en séance du 31 mai 2018 comme critère objectif de répartition proportionnée des espaces sur les panneaux pour les différentes listes, celui du caractère complet ou incomplet

Considérant que le Collège communal a décidé que l’installation des panneaux débuterait la semaine durant laquelle les listes de candidat(e)s seront déposés (dépôt des listes les 13 et 14 septembre)

Le conseil communal décide :

des emplacements sont réservés par l’autorité communale à l’apposition d’affiches électorales. Ces emplacements seront répartis équitablement entre les différentes listes sur base du critère complet ou non d’une liste. « 

 

Écolo a également voté ce règlement, même si nous trouvions que le délai donné pour afficher était trop court. Nous collerons donc nos affiches sur l’espace dévolu à la liste n°2 dès que les espaces seront clairement délimités, après le dépôt définitif des listes. Avec fair-play, et afin d’éviter le gaspillage, nous nous abstiendrons de jouer à « je te surcolle aujourd’hui, tu me surcolleras demain ». Nous espérons vraiment que ce petit jeu cessera dès que les espaces seront définis.

 

…aux bonnes pratiques, qui respectent la démocratie

Depuis 30 ans, nous nous appliquons une série de bonnes pratiques. Elles sont le reflet de la manière dont nous voulons faire de la politique. En voici quelques-unes :

  • Chez Écolo, nous ne dépensons pas dans la production de grandes affiches… Mais plutôt dans l’énergie des membres et sympathisants à organiser et animer des rencontres participatives, et ce, bien avant les élections pour être au plus proche des besoins des habitants,
  • Chez Écolo, nous privilégions des affiches en duo ou en groupe car c’est ce que nous sommes : une équipe dans laquelle chacun a les mêmes droits, le même temps d’expression et qui s’appuie sur les complémentarités.
  • Chez Écolo, chacun peut avoir les mêmes outils de campagnes (affiches, tracts, vidéo…) et tout est pris en charge par les rétrocessions des jetons de présences des conseillers communaux. Le parti aide également, mais dans une moindre mesure.
  • Chez Écolo, nous nous appuyons d’abord sur la solidarité et le volontariat pour mener une campagne dynamique et constructive.
  • Chez Écolo, nous faisons une campagne collective. Aucun candidat ne peut faire des dépenses individuelles pour se mettre plus en avant qu’un autre.

Et enfin, chez Écolo,  aucune pression n’est exercée sur les citoyens pour qu’ils mettent nos affiches à leur fenêtre. Pour nous, il est essentiel que chacun puisse exprimer ses opinions sans contraintes.

A bon entendeur.

CPAS de Tournai : questions-réponses concernant l’affaire de détournement

CPAS de Tournai : questions-réponses concernant l’affaire de détournement

Suite à l’affaire de détournement de fonds du CPAS de Tournai, nos candidats Laura et Jean-François ont réalisé pour vous un dossier, présenté sous la forme d’une interview, afin de faire un peu la lumière sur ce scandale ayant secoué la vie politique tournaisienne de ces derniers mois, et plus particulièrement sur l’action d’Écolo…

Laura Canoo-Michel

Laura Canoo-Michel

13e sur la liste Ecolo

Jean-François Letulle

Jean-François Letulle

2e sur la liste Ecolo, Conseiller CPAS sortant

Jean-François, certains disent qu’on entend plus parler d’Écolo sur le dossier CPAS. Qu’en est-il vraiment ?

On peut aller plus loin dans ces rumeurs. Certaines personnes essaient même de faire croire que si Écolo ne s’exprime plus, c’est que forcément il y a un accord avec le PS…

Je vais aller droit au but, cet argument est faux et relève d’une approche politicienne qui ne grandit pas l’homme politique.

Non, ce dossier a toujours été mené avec opiniâtreté et en totale indépendance d’esprit. D’ailleurs, je ne me suis pas fait que des amis, en tant que seul mandataire Écologiste au sein du CPAS, avec ce dossier. Cela étant, ce n’est pas grave. Je n’ai pas besoin de la politique pour me faire des amis. Ce n’est pas ce que les citoyens attendent d’un mandataire. Aujourd’hui, si on n’entend plus parler de cette affaire, c’est que nous sommes simplement rattrapés par le temps judiciaire .

 

Justement, quelle a été l’action d’Écolo Tournai, par ton entremise, dans le cadre de ce dossier ?  

L’action a été multiple et, dès le début, nous nous sommes toujours fixés comme objectif de ne pas faire d’attaque ad hominem en réclamant, par exemple, d’éventuelles démissions. En effet,  cet aspect bien précis (la démission éventuelle),  relève, à mes yeux, d’une responsabilité politique individuelle et Écolo n’a pas à s’immiscer dans les choix d’autrui même si, en ce qui me concerne, j’aurai probablement agi autrement. En revanche, ma responsabilité, en tant que mandataire, c’est aller au bout des choses et en toute indépendance. C’est ce que les citoyens attendent de nous et c’est ce qu’Écolo a fait !

 

Et donc, concrètement …

Concrètement, nous avons effectivement révélé cette affaire au grand jour, tout en respectant les institutions. A cet égard, dois-je rappeler que vu le caractère ultra-sensible de cette affaire, après avoir investigué avec la conseillère Écologiste sortante, Marie-Jo Snappe, nous avons pris la décision d’aller trouver l’autorité politique de la ville et du CPAS afin de faire part de nos suspicions, avant même d’en parler à notre propre parti ? Je ne suis pas certain que beaucoup de personnalités politiques auraient agi de la sorte…

Cependant, ce n’était pas tout. Il était hors de question de se cantonner à un rôle de « donneur d’alerte ». Très vite, comme cela s’est fait ailleurs dans d’autres dossiers similaires, nous voulions que l’autorité communale (PS-MR… faut-il le rappeler) assume un minimum ses responsabilités en communiquant. A nos yeux, face à la défiance que vit le monde politique de nos jours, on devait tout faire pour éviter de s’enfermer dans un mutisme qui ne ferait qu’alimenter les suspicions auprès de la population. A de nombreuses reprises, tant au niveau du conseil de l’action sociale qu’au niveau des conseils conjoints ville-CPAS, Écolo a exhorté la majorité pour quelle sorte du bois. Or, la seule réponse que nous avons obtenue fût : « On ne communique rien car il y a le secret de l’instruction ! »

 

Pourtant, vous avez communiqué… Entre autres choses, sur le montant du préjudice…

En effet, j’estimais que la notion du « secret de l’instruction » était utilisée un peu trop opportunément. J’ai toujours prétendu, à titre d’exemple, que le montant du préjudice n’était en rien un secret d’état qui pouvait nuire à l’instruction. Après tout, il ne s’agit pas de l’argent du CPAS en tant que tel, mais bien d’argent public. Les citoyens avaient donc le droit de connaître ledit préjudice. En recoupant certaines informations, je savais pertinemment bien que ce montant fût supérieur à ce que d’aucuns laissaient entendre en off. D’ailleurs, pour donner suite au travail d’Écolo afin de faire la clarté sur ce préjudice, le Procureur du Roi a lui-même répondu à une interview de Sandra Durieux, pour Le Soir, en précisant que la somme détournée avoisinait les 3,4 millions d’euros. Soit, un préjudice de 50 euros par habitants !

 

Et donc, votre travail en est resté là ?

Pas du tout. Très vite, j’ai remarqué que s’il y avait des dysfonctionnements dans la chaîne de contrôle (ce qui sera mis en avant par le rapport de la Task force* initié par la majorité), il était nécessaire de revoir la législation qui balise les mécanismes de contrôles quant à la gestion faite par un Directeur Financier. La législation fait porter une responsabilité trop grande à des décideurs politiques locaux qui n’ont pas nécessairement les compétences pour l’assumer. A cet effet, en étroite collaboration avec notre chef de groupe à la Région Wallonne, Stéphane Hazée (député), nous avons interpellé le ministre des pouvoirs locaux (Paul Furlan – PS –  puis, par la suite, Valérie De Bue – MR) afin de faire la clarté sur ce qui pouvait l’être et, surtout, instaurer un organe de contrôle (de type cours des comptes comme pour l’administration publique wallonne) qui serait, avec des experts, en mesure de réaliser des coups de sondes financiers à l’égard de nos CPAS.

A ce jour, les ministres sont restés sans réponse concrète et, je dois bien le reconnaître, les Écologistes, et moi en particulier, nous nous trouvons bien seuls dans ce combat pour une meilleure gouvernance financière.

Plus récemment (dans le courant du mois de mai 2018), nous avons également gagné un recours auprès de la Ministre des pouvoirs locaux afin que nos conseillers communaux puissent avoir accès aux informations que possède l’autorité communale sur cette affaire. En effet, cet accès au dossier nous était interdit sur base d’un argumentaire juridique que nous trouvions très contestable.

 

 

*Task force : Groupe de travail apolitique réunissant des spécialistes des finances et du droit administratif, désigné pour mettre au jour les dysfonctionnements inhérents à l’affaire de détournement, tout en faisant des propositions (recommandations) afin d’assurer un bon usage de l’argent public.

 

Pourtant n’est-ce pas l’organe communal qui, aujourd’hui, possède la tutelle financière sur les CPAS ?

Oui, effectivement, c’est le cas. Cependant, permettez-moi tout de même d’y voir un sérieux problème. Un des préceptes les plus élémentaires quand on veut instaurer une véritable tutelle, et donc agir en tant que contrôleur neutre et indépendant, c’est, bien entendu, la distance qu’il y a avec l’objet que l’on contrôle. Je parle bien évidemment de la neutralité. D’ailleurs le rapport de la Task force ne dit pas autre chose. Or, aujourd’hui, que constatons-nous à l’échelle de notre région ? Les liens entre nos villes et nos CPAS sont toujours plus étroits. On renforce les synergies et certains souhaiteraient même une fusion (ce qui, à mes yeux, serait préjudiciable). Comment voulez-vous, dans ces cas-là, que nos villes puissent exercer une véritable tutelle neutre et indépendante ?

 

Un audit du CPAS serait-elle une bonne chose ? 

Ça c’est effectivement l’idée du CDH qui, j’imagine, sera reprise par le groupe « Ensemble ». Je ne vais pas discréditer cette idée car, si on en a les moyens, ce n’est jamais une mauvaise chose que de mener une « radioscopie » d’une institution. Cependant, en ce qui concerne notre CPAS, ce qui a dysfonctionné est très clair. On peut d’ailleurs le déduire du rapport de la Task force. Or, un audit, ce n’est jamais qu’une photographie d’une situation à un moment donné. Pour moi, il y a lieu d’aller beaucoup plus en profondeur, vu que l’on sait ce qui a dysfonctionné, en s’attaquant à la source : renforcer notre législation ! Pour cela, il faut une véritable volonté politique et l’enjeu se trouve au niveau régional. Moi, je ne peux que me faire le témoin actif de ce qui a dysfonctionné au niveau local.

 

Et aujourd’hui, peut-on penser en savoir « officiellement » un peu plus… ?

Écoutez, je viens justement de téléphoner il y a quelques jours au parquet. Le dossier est toujours entre les mains du Procureur du Roi. L’instruction est terminée et il appartient au Procureur du Roi d’approfondir et de transmettre le dossier, le moment venu, à la chambre du Conseil qui, seule, pourra décider si le dossier sera porté vers le tribunal correctionnel . En effet, vu le malheureux décès de la Directrice Financière, si le dossier devait malgré tout être porté devant le tribunal correctionnel, cela sous-entendrait que la chambre du conseil estime qu’il y a, le cas échéant, d’autre(s) personne(s) qui méritent d’être impliquée(s). Cela étant, je ne peux me substituer à la justice et, comme tout le monde, nous nous devons d’attendre. Mais encore une fois, laisser sous-entendre qu’Écolo se serait « adouci » relève d’une mauvaise fois crasse vu le rôle que nous avons joué !

De l’eau potable pour tous en période de canicule ?

Quand il fait chaud, il faut boire beaucoup, et surtout de l’eau (potable). Tout le monde le sait, tout le monde le dit mais, à Tournai, il est actuellement impossible de s’abreuver gratuitement en ville.
Une interpellation du Relais Social Urbain (RSUT) le rappelle à tous les responsables politiques de notre cité.

Le RSUT est chargé de mettre en place des actions préventives et curatives pour les populations vulnérables, notamment les personnes sans abri. C’est à ce titre qu’il a adressé à plusieurs reprises cette demande au Collège communal, restée sans suite jusqu’à présent.

« Chaque année, rappelle le RSUT, les travailleurs de terrain reviennent avec le même constat : il n’y a pas de point d’eau potable à Tournai. »

Il insiste sur l’obligation morale de la commune à concrétiser cette mesure : « L’accès à l’eau potable est un droit humain fondamental reconnu par l’ONU dans sa résolution 64/292 de 2010 ; s’hydrater est le besoin humain primaire le plus fondamental. C’est donc une responsabilité en termes de santé publique pour les personnes précarisées et plus largement pour toutes les personnes qui risquent de souffrir de la canicule. »


Écolo Tournai soutient totalement cette demande : nos conseillers interpelleront le Collège lors du prochain conseil communal. De plus, nos élus s’engagent à concrétiser cette idée généreuse après les élections s’ils sont en majorité.

De nombreuses villes, partout dans le monde, prennent des initiatives dans ce sens :


À Bruxelles, il existe de nombreux points d’eau potable répertoriés sur une carte mise à disposition de tous ; Liège a inauguré récemment de nouveaux points d’eau potable ; Paris regorge de fontaines d’eau potable, et a innové cette année en créant des points d’eau potable pétillante.

Il existe des systèmes faciles et peu coûteux comme à Montréal, à Budapest ou encore à Dayville : les fontaines à boire montées sur des bouches d’incendie. Celles-ci ne nécessitent pas d’investissement aussi couteux que pour la création de nouvelles fontaines puisqu’elles emploient des infrastructures déjà présentes et placées à des endroits stratégiques des villes.

À Renens, en Suisse, un prototype semblable a récemment été lancé, incluant également un bol d’eau pour les chiens.

 

ci-dessus une borne incendie/fontaine
à Dayville (Oregon, USA)

La mise en place de telles initiatives a d’autres avantages : elle permet de diminuer la consommation d’eau en bouteille et donc la consommation de plastic, nuisible pour l’environnement.

Pour rappel, le Parlement européen vient de bannir les bouteilles d’eau de son enceinte pour les remplacer par des fontaines d’eau potable, afin de montrer le bon exemple pour diminuer l’impact des plastics dans notre environnement.

 

Sources :

Liège : https://www.liege.be/fr/actualites/points-deau-potable

Bruxelles : https://www.bruxelles.be/sites/default/files/bxl/4-97208-Brochure-Brussel-FB-001_0.pdf

Paris : http://www.eaudeparis.fr/lespace-culture/dossiers-et-etudes/dossiers-thematiques/les-fontaines-a-paris/

Budapest : https://www.budapestinfo.hu/fr/fontaines–boire–budapest

Renens : https://www.urdesignmag.com/design/2018/08/06/drinking-hydrant-dimitri-nassisi/

1. Coralie Ladavid

1. Coralie Ladavid

44 ans, de Tournai (Saint Piat).
Assistante sociale en maison médicale et coordinatrice pour le Collectif Droit au Logement Tournai.

« J’ai 2 enfants et mes hobbys sont la culture en général, le jardinage et le tricot. Le droit au logement et l’accès à la santé pour tous sont mes combats depuis de nombreuses années. Plus fondamentalement, c’est la justice sociale qui me motive à faire de la politique chez Écolo. Une société où chacun a sa place pour le bien-être de tous ! »

2. Jean-François Letulle

2. Jean-François Letulle

42 ans, de Mont-Saint-Aubert.
Enseignant.

« Ceux qui me reconnaissent savent que mon approche de la politique est sobre sur le plan des « mondanités », mais aiguisée et indépendante dans l’exercice des mandats qui me sont confiés.
Conseiller CPAS sortant et enseignant en Haute École, je bénéficie d’une expérience professionnelle diversifiée qui me permet de m’intéresser à de nombreux aspects de la politique communale tels que, par exemple, les politiques d’aide sociale, mais aussi de sécurité. Convaincu que la démocratie se trouve aussi dans les détails, je porte une attention toute particulière à un engagement politique éthique et responsable. Aujourd’hui, il est temps que la politique communale se réinvente et que les Tournaisiens (en ce compris les travailleurs de notre administration communale et du CPAS) puissent prendre une part active dans ce renouveau. Avec votre soutien, je m’y engage… »

3. Beatriz Dei Cas

3. Beatriz Dei Cas

47 ans, de Tournai.

« Je m’appelle Beatriz Dei Cas, j’ai 47 ans, je suis mariée et j’ai une petite fille de 7 ans. Je suis architecte diplômée de St Luc Tournai. C’est l’envie d’agir pour ma ville d’adoption qui m’a poussée à entrer dans la vie politique, l’envie de mettre en avant les atouts de notre commune : une belle structure urbaine de par son histoire, un fleuve qui la traverse, la campagne à ses portes, et surtout des habitants porteurs de très beaux projets associatifs et citoyens.
Notre commune possède également une échelle qui permet d’imaginer des solutions nouvelles en terme de gouvernance partagée, de mobilité, d’économie circulaire, d’agriculture urbaine et d’agriculture alternative autant de sujet qui sont chers à Écolo et que je partage profondément.
Je travaille dans la métropole Lilloise dans la rénovation des quartiers d’habitat ancien : réhabilitation du bâti, relogement des familles mal logées, interventions sur l’espace public et les activités ou commerces. Je pense en effet qu’une cohérence globale est nécessaire pour bien vivre dans sa ville. Il me semble que cela devient possible dès lors qu’une politique qui traite de l’urbain au sens large est mise en place pour le bien-être de ses citoyens, à long terme, et que cette action est co-construite avec les habitants. »

6. Laurent Agache

6. Laurent Agache

49 ans, de Templeuve.

« Père de deux enfants (11 et 14 ans), indépendant depuis plus de 18 ans, j’ai créé, seul ou avec plusieurs associés, 4 entreprises actives dans différents secteurs : agro-alimentaire (brasserie), construction et accompagnement à la création d’entreprises. A la critique parfois facile, je préfère l’engagement concret. Je souhaite orienter mon action sur deux axes. D’abord soutenir et développer l’esprit d’entreprendre et la créativité au sens large dans notre commune (indépendants, artistes, jeunes,… ) et rendre à nos villages la place qu’ils méritent, car ils hébergent la majorité de la population de notre commune (il faut y renforcer les investissements, soutenir davantage les associations et fêtes villageoises, décentraliser la culture vers les villages, etc). Enfin, j’ai choisi de m’engager chez Écolo, car la participation citoyenne n’y est pas une stratégie de com’ mais un mode de fonctionnement inscrit dans les gènes du parti. »

7. Caroline Mitri

7. Caroline Mitri

37 ans, de Kain.
Ingénieur projets dans le secteur de l’environnement et plus particulièrement les énergies renouvelables.

2 enfants, joueuse de hockey, testeuse en famille des jeux de la ludothèque. « Passionnée et impliquée, je vis ma ville. Aujourd’hui, je m’engage, convaincue qu’Écolo saura améliorer le quotidien dans l’intérêt collectif, à Tournai et dans les villages, à court et à long terme. Le 14 octobre prochain, osons changer. ”

11. Coralie Vantomme

11. Coralie Vantomme

43 ans, de Tournai.

« De tradition familiale, j’ai toujours été sensibilisée à la planète et à son avenir, ce que j’appelle l’écologie de « bon sens », respecter son environnement, respecter toute personne d’où qu’elle vienne et quelle que soit sa situation, faire de la récup, ne pas gaspiller, voilà ma première porte d’entrée au parti Écolo !
Mes idéaux et mes valeurs transparaissent dans mes actions : une profession dans le domaine de la santé avec les plus démunis, la mise en route et le bénévolat pour le Repair Café, la participation aux actions de la plateforme citoyenne en soutien aux réfugiés – bxlrefugees, et aux actions d’un collectif pour davantage de plaine de jeux. J’aime être une citoyenne active de sa ville et être actrice de changement, à ma mesure.
Les impulsions dynamiques et créatives sont nombreuses à Tournai, il faut les aider à perdurer, le pouvoir communal doit être un soutien, un facilitateur et faire confiance à l’intelligence collective de ses citoyens. Il doit également leur donner accès aux informations, de manière claire et simple, notamment en rendant le conseil communal plus accessible.
Nous avons à Tournai de magnifiques parcs, ils attendent juste qu’on vienne les égayer avec des plaines de jeux, ce qui en feraient des espaces de rencontres pour toutes les générations et des espaces pour se dépenser accessible aux familles qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin ou une voiture pour les emmener dans la commune voisine….
Les cyclistes sont en attente d’un réseau de pistes cyclables correctes et non de ces « petits bouts de ficelle » posés ça et là que rien ne relie entre eux et qui rendent les cyclistes encore plus vulnérables. Une vision globale et une vraie consultation des cyclistes quotidiens permettraient certainement d’améliorer les choses.
Je retrouve aussi chez Écolo d’autres valeurs qui me sont chères : une grande démocratie et une transparence dans la prise de décision, la défense d’une bonne gouvernance et d’une véritable participation citoyenne. Il faut permettre aux citoyens d’élaborer des projets, et ne pas se contenter d’un « avis » sur des projets déjà bien aboutis !
Dynamique, j’aime participer de manière active aux événements plutôt que de les regarder se dérouler, Optimiste je crois aux possibilités de changement ! »

12. Xavier Decaluwe

12. Xavier Decaluwe

63 ans, de Saint-Maur.
Professeur d’économie retraité, conseiller communal sortant (1er mandat).

« Très impliqué dans l’associatif lié au médico-social ; administrateur à la Mutualité Chrétienne, Verte Feuille, Chwapi, Espace Santé,… Ancien président de Masure 14 et de la clinique Notre-Dame (avant la fusion). Mes loisirs favoris : ma famille, le jardinage et le vélo (Membre actif aux Audax – cyclotourisme).
Quant à mes domaines de prédilection : le secteur associatif créateur de lien social et de solidarité (clubs sportifs, mouvement de jeunesse, comités de quartier,…), le domaine « famille-enfance-éducation » (crèche, accueil extra scolaire, enseignement, …) ainsi que le secteur social (logement, CPAS, santé,…). »

14. Quentin Ervyn

14. Quentin Ervyn

37 ans, de Tournai.

« Tournaisien, 2 enfants, directeur de Maison d’accueil et basketteur à Templeuve. Je suis également Trésorier de l’AIS Tournai Logement et Président wallon de la fédération des associations actives dans le logement (APL). Je suis chez Écolo pour le droit aux citoyens de penser ensemble leur quartier, pour un espace public « enfants admis », pour plus de convivialité. Écolo pour mieux vivre ensemble ! »

26. Frédéric Deconinck

26. Frédéric Deconinck

43 ans, de Lamain.

« Indépendant, marié avec 2 enfants de 10 et 8 ans. Je suis pour le pouvoir de changer ! « Le meilleur moyen de prédire l’avenir est de le créer. » disait Abraham Lincoln. Résolument optimiste, je crois en notre capacité de changer. Pour cela, la première étape est de le vouloir réellement. On peut changer notre ville, la rendre plus belle, plus sûre et plus conviviale. Suis-je fou de penser que l’on peut changer ? Je pense qu’au contraire : « La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. » Albert Einstein. Arrêtons d’être fous et créons notre avenir ! »

Accomplissements :
Spécialisé dans la création de jeu, j’aime mettre en avant via ce canal la culture, le folklore ou l’histoire d’une ville ou d’une région.
Dans ma besace, j’ai notamment à vous proposer Que fais-tu pour le Carnaval, Le kit du Lindi perdu, 1000 questions pour la planète, le Pion des Trous entres autres.
Je m’investis aussi en tant que bénévole, membre actif de feu « Tournai-la-Plage », je suis actuellement trésorier d’un club de foot de la région.

Priorités :
J’aimerai rendre aux citoyens l’envie de participer à la gestion de leur ville, village ou quartier.
Je milite pour que l’on passe d’une démocratie représentative à une démocratie participative.
La mise en place de comités de quartier pour lesquels un budget serait alloué, des personnes ressources mis à disposition, … est une des idées que je soutiens chez Ecolo. Qui mieux que les habitants connaissent leurs problèmes et leurs solutions ?
Il est plus que temps de se mettre à l’écoute des gens, de tenir compte de leurs avis, c’est pour ça qu’une gouvernance transparente me parait indispensable.
Un dernier point que je citerai ici est la mise en avant des circuits courts, qui profitent à tous : les commerçants, producteurs locaux, l’environnement, le client, etc.

33. Chantal Casterman

33. Chantal Casterman

54 ans, de Tournai.
Conseillère académique au CASNAV Lille

« Je suis revenue vivre à Tournai, en famille, il y a une dizaine d’années, et je me présente sur la liste Ecolo pour la première fois. J’habite à Saint-Piat, qui est un quartier très convivial. Malheureusement, ici comme ailleurs à Tournai, de nombreux logements sont vides, et des maisons semblent abandonnées.

Pourtant, Tournai a besoin de plus d’habitants: c’est bon pour les commerces, pour la sécurité, pour la mobilité et pour le vivre-ensemble! Ecolo s’engage à lutter contre l’inoccupation des logements en revalorisant le patrimoine, tant public que privé, en partenariat avec les propriétaires. C’est une politique qui a été menée avec succès à Namur par l’écologiste Philippe Defeyt. Si on a pu le faire à Namur, pourquoi pas à Tournai!?

J’habite à Tournai, mais je travaille à Lille, dans le secteur scolaire: je m’occupe de l’intégration à l’école des enfants et des jeunes qui arrivent de l’étranger et ne parlent pas français. Je sais combien l’école peut être un levier pour l’intégration des familles qui viennent d’ailleurs, comme celles qui se sont installées à Tournai depuis quelques années. Je sais également que c’est d’abord par la rencontre qu’on apprend à s’apprécier mutuellement. Ecolo soutient les initiatives qui permettent de se rencontrer et veille à un accueil scolaire de qualité des « enfants d’ailleurs ». Comme vous le voyez, au niveau local aussi nous avons des propositions!

Je suis sympathisante Ecolo depuis longtemps, parce qu’Ecolo affronte les défis de demain de façon constructive, en privilégiant une vision à long terme et en veillant à défendre le bien commun. Pour une démocratie nouvelle, rejoignez-nous ! »

36. Benoît Dochy

36. Benoît Dochy

67 ans, de Tournai.

« Je suis licencié en politique économique et sociale, à présent pensionné. Mes priorités : soutenir l’associatif, œuvrer pour le patrimoine et la culture et agir pour un développement urbain et rural durable. Particulièrement, la mobilité douce. »