CPAS de Tournai : questions-réponses concernant l’affaire de détournement

CPAS de Tournai : questions-réponses concernant l’affaire de détournement

Suite à l’affaire de détournement de fonds du CPAS de Tournai, nos candidats Laura et Jean-François ont réalisé pour vous un dossier, présenté sous la forme d’une interview, afin de faire un peu la lumière sur ce scandale ayant secoué la vie politique tournaisienne de ces derniers mois, et plus particulièrement sur l’action d’Écolo…

Laura Canoo-Michel

Laura Canoo-Michel

13e sur la liste Ecolo

Jean-François Letulle

Jean-François Letulle

2e sur la liste Ecolo, Conseiller CPAS sortant

Jean-François, certains disent qu’on entend plus parler d’Écolo sur le dossier CPAS. Qu’en est-il vraiment ?

On peut aller plus loin dans ces rumeurs. Certaines personnes essaient même de faire croire que si Écolo ne s’exprime plus, c’est que forcément il y a un accord avec le PS…

Je vais aller droit au but, cet argument est faux et relève d’une approche politicienne qui ne grandit pas l’homme politique.

Non, ce dossier a toujours été mené avec opiniâtreté et en totale indépendance d’esprit. D’ailleurs, je ne me suis pas fait que des amis, en tant que seul mandataire Écologiste au sein du CPAS, avec ce dossier. Cela étant, ce n’est pas grave. Je n’ai pas besoin de la politique pour me faire des amis. Ce n’est pas ce que les citoyens attendent d’un mandataire. Aujourd’hui, si on n’entend plus parler de cette affaire, c’est que nous sommes simplement rattrapés par le temps judiciaire .

 

Justement, quelle a été l’action d’Écolo Tournai, par ton entremise, dans le cadre de ce dossier ?  

L’action a été multiple et, dès le début, nous nous sommes toujours fixés comme objectif de ne pas faire d’attaque ad hominem en réclamant, par exemple, d’éventuelles démissions. En effet,  cet aspect bien précis (la démission éventuelle),  relève, à mes yeux, d’une responsabilité politique individuelle et Écolo n’a pas à s’immiscer dans les choix d’autrui même si, en ce qui me concerne, j’aurai probablement agi autrement. En revanche, ma responsabilité, en tant que mandataire, c’est aller au bout des choses et en toute indépendance. C’est ce que les citoyens attendent de nous et c’est ce qu’Écolo a fait !

 

Et donc, concrètement …

Concrètement, nous avons effectivement révélé cette affaire au grand jour, tout en respectant les institutions. A cet égard, dois-je rappeler que vu le caractère ultra-sensible de cette affaire, après avoir investigué avec la conseillère Écologiste sortante, Marie-Jo Snappe, nous avons pris la décision d’aller trouver l’autorité politique de la ville et du CPAS afin de faire part de nos suspicions, avant même d’en parler à notre propre parti ? Je ne suis pas certain que beaucoup de personnalités politiques auraient agi de la sorte…

Cependant, ce n’était pas tout. Il était hors de question de se cantonner à un rôle de « donneur d’alerte ». Très vite, comme cela s’est fait ailleurs dans d’autres dossiers similaires, nous voulions que l’autorité communale (PS-MR… faut-il le rappeler) assume un minimum ses responsabilités en communiquant. A nos yeux, face à la défiance que vit le monde politique de nos jours, on devait tout faire pour éviter de s’enfermer dans un mutisme qui ne ferait qu’alimenter les suspicions auprès de la population. A de nombreuses reprises, tant au niveau du conseil de l’action sociale qu’au niveau des conseils conjoints ville-CPAS, Écolo a exhorté la majorité pour quelle sorte du bois. Or, la seule réponse que nous avons obtenue fût : « On ne communique rien car il y a le secret de l’instruction ! »

 

Pourtant, vous avez communiqué… Entre autres choses, sur le montant du préjudice…

En effet, j’estimais que la notion du « secret de l’instruction » était utilisée un peu trop opportunément. J’ai toujours prétendu, à titre d’exemple, que le montant du préjudice n’était en rien un secret d’état qui pouvait nuire à l’instruction. Après tout, il ne s’agit pas de l’argent du CPAS en tant que tel, mais bien d’argent public. Les citoyens avaient donc le droit de connaître ledit préjudice. En recoupant certaines informations, je savais pertinemment bien que ce montant fût supérieur à ce que d’aucuns laissaient entendre en off. D’ailleurs, pour donner suite au travail d’Écolo afin de faire la clarté sur ce préjudice, le Procureur du Roi a lui-même répondu à une interview de Sandra Durieux, pour Le Soir, en précisant que la somme détournée avoisinait les 3,4 millions d’euros. Soit, un préjudice de 50 euros par habitants !

 

Et donc, votre travail en est resté là ?

Pas du tout. Très vite, j’ai remarqué que s’il y avait des dysfonctionnements dans la chaîne de contrôle (ce qui sera mis en avant par le rapport de la Task force* initié par la majorité), il était nécessaire de revoir la législation qui balise les mécanismes de contrôles quant à la gestion faite par un Directeur Financier. La législation fait porter une responsabilité trop grande à des décideurs politiques locaux qui n’ont pas nécessairement les compétences pour l’assumer. A cet effet, en étroite collaboration avec notre chef de groupe à la Région Wallonne, Stéphane Hazée (député), nous avons interpellé le ministre des pouvoirs locaux (Paul Furlan – PS –  puis, par la suite, Valérie De Bue – MR) afin de faire la clarté sur ce qui pouvait l’être et, surtout, instaurer un organe de contrôle (de type cours des comptes comme pour l’administration publique wallonne) qui serait, avec des experts, en mesure de réaliser des coups de sondes financiers à l’égard de nos CPAS.

A ce jour, les ministres sont restés sans réponse concrète et, je dois bien le reconnaître, les Écologistes, et moi en particulier, nous nous trouvons bien seuls dans ce combat pour une meilleure gouvernance financière.

Plus récemment (dans le courant du mois de mai 2018), nous avons également gagné un recours auprès de la Ministre des pouvoirs locaux afin que nos conseillers communaux puissent avoir accès aux informations que possède l’autorité communale sur cette affaire. En effet, cet accès au dossier nous était interdit sur base d’un argumentaire juridique que nous trouvions très contestable.

 

 

*Task force : Groupe de travail apolitique réunissant des spécialistes des finances et du droit administratif, désigné pour mettre au jour les dysfonctionnements inhérents à l’affaire de détournement, tout en faisant des propositions (recommandations) afin d’assurer un bon usage de l’argent public.

 

Pourtant n’est-ce pas l’organe communal qui, aujourd’hui, possède la tutelle financière sur les CPAS ?

Oui, effectivement, c’est le cas. Cependant, permettez-moi tout de même d’y voir un sérieux problème. Un des préceptes les plus élémentaires quand on veut instaurer une véritable tutelle, et donc agir en tant que contrôleur neutre et indépendant, c’est, bien entendu, la distance qu’il y a avec l’objet que l’on contrôle. Je parle bien évidemment de la neutralité. D’ailleurs le rapport de la Task force ne dit pas autre chose. Or, aujourd’hui, que constatons-nous à l’échelle de notre région ? Les liens entre nos villes et nos CPAS sont toujours plus étroits. On renforce les synergies et certains souhaiteraient même une fusion (ce qui, à mes yeux, serait préjudiciable). Comment voulez-vous, dans ces cas-là, que nos villes puissent exercer une véritable tutelle neutre et indépendante ?

 

Un audit du CPAS serait-elle une bonne chose ? 

Ça c’est effectivement l’idée du CDH qui, j’imagine, sera reprise par le groupe « Ensemble ». Je ne vais pas discréditer cette idée car, si on en a les moyens, ce n’est jamais une mauvaise chose que de mener une « radioscopie » d’une institution. Cependant, en ce qui concerne notre CPAS, ce qui a dysfonctionné est très clair. On peut d’ailleurs le déduire du rapport de la Task force. Or, un audit, ce n’est jamais qu’une photographie d’une situation à un moment donné. Pour moi, il y a lieu d’aller beaucoup plus en profondeur, vu que l’on sait ce qui a dysfonctionné, en s’attaquant à la source : renforcer notre législation ! Pour cela, il faut une véritable volonté politique et l’enjeu se trouve au niveau régional. Moi, je ne peux que me faire le témoin actif de ce qui a dysfonctionné au niveau local.

 

Et aujourd’hui, peut-on penser en savoir « officiellement » un peu plus… ?

Écoutez, je viens justement de téléphoner il y a quelques jours au parquet. Le dossier est toujours entre les mains du Procureur du Roi. L’instruction est terminée et il appartient au Procureur du Roi d’approfondir et de transmettre le dossier, le moment venu, à la chambre du Conseil qui, seule, pourra décider si le dossier sera porté vers le tribunal correctionnel . En effet, vu le malheureux décès de la Directrice Financière, si le dossier devait malgré tout être porté devant le tribunal correctionnel, cela sous-entendrait que la chambre du conseil estime qu’il y a, le cas échéant, d’autre(s) personne(s) qui méritent d’être impliquée(s). Cela étant, je ne peux me substituer à la justice et, comme tout le monde, nous nous devons d’attendre. Mais encore une fois, laisser sous-entendre qu’Écolo se serait « adouci » relève d’une mauvaise fois crasse vu le rôle que nous avons joué !

De l’eau potable pour tous en période de canicule ?

Quand il fait chaud, il faut boire beaucoup, et surtout de l’eau (potable). Tout le monde le sait, tout le monde le dit mais, à Tournai, il est actuellement impossible de s’abreuver gratuitement en ville.
Une interpellation du Relais Social Urbain (RSUT) le rappelle à tous les responsables politiques de notre cité.

Le RSUT est chargé de mettre en place des actions préventives et curatives pour les populations vulnérables, notamment les personnes sans abri. C’est à ce titre qu’il a adressé à plusieurs reprises cette demande au Collège communal, restée sans suite jusqu’à présent.

« Chaque année, rappelle le RSUT, les travailleurs de terrain reviennent avec le même constat : il n’y a pas de point d’eau potable à Tournai. »

Il insiste sur l’obligation morale de la commune à concrétiser cette mesure : « L’accès à l’eau potable est un droit humain fondamental reconnu par l’ONU dans sa résolution 64/292 de 2010 ; s’hydrater est le besoin humain primaire le plus fondamental. C’est donc une responsabilité en termes de santé publique pour les personnes précarisées et plus largement pour toutes les personnes qui risquent de souffrir de la canicule. »


Écolo Tournai soutient totalement cette demande : nos conseillers interpelleront le Collège lors du prochain conseil communal. De plus, nos élus s’engagent à concrétiser cette idée généreuse après les élections s’ils sont en majorité.

De nombreuses villes, partout dans le monde, prennent des initiatives dans ce sens :


À Bruxelles, il existe de nombreux points d’eau potable répertoriés sur une carte mise à disposition de tous ; Liège a inauguré récemment de nouveaux points d’eau potable ; Paris regorge de fontaines d’eau potable, et a innové cette année en créant des points d’eau potable pétillante.

Il existe des systèmes faciles et peu coûteux comme à Montréal, à Budapest ou encore à Dayville : les fontaines à boire montées sur des bouches d’incendie. Celles-ci ne nécessitent pas d’investissement aussi couteux que pour la création de nouvelles fontaines puisqu’elles emploient des infrastructures déjà présentes et placées à des endroits stratégiques des villes.

À Renens, en Suisse, un prototype semblable a récemment été lancé, incluant également un bol d’eau pour les chiens.

 

ci-dessus une borne incendie/fontaine
à Dayville (Oregon, USA)

La mise en place de telles initiatives a d’autres avantages : elle permet de diminuer la consommation d’eau en bouteille et donc la consommation de plastic, nuisible pour l’environnement.

Pour rappel, le Parlement européen vient de bannir les bouteilles d’eau de son enceinte pour les remplacer par des fontaines d’eau potable, afin de montrer le bon exemple pour diminuer l’impact des plastics dans notre environnement.

 

Sources :

Liège : https://www.liege.be/fr/actualites/points-deau-potable

Bruxelles : https://www.bruxelles.be/sites/default/files/bxl/4-97208-Brochure-Brussel-FB-001_0.pdf

Paris : http://www.eaudeparis.fr/lespace-culture/dossiers-et-etudes/dossiers-thematiques/les-fontaines-a-paris/

Budapest : https://www.budapestinfo.hu/fr/fontaines–boire–budapest

Renens : https://www.urdesignmag.com/design/2018/08/06/drinking-hydrant-dimitri-nassisi/

1. Coralie Ladavid

1. Coralie Ladavid

44 ans, de Tournai (Saint Piat).
Assistante sociale en maison médicale et coordinatrice pour le Collectif Droit au Logement Tournai.

« J’ai 2 enfants et mes hobbys sont la culture en général, le jardinage et le tricot. Le droit au logement et l’accès à la santé pour tous sont mes combats depuis de nombreuses années. Plus fondamentalement, c’est la justice sociale qui me motive à faire de la politique chez Écolo. Une société où chacun a sa place pour le bien-être de tous ! »

2. Jean-François Letulle

2. Jean-François Letulle

42 ans, de Mont-Saint-Aubert.
Enseignant.

« Ceux qui me reconnaissent savent que mon approche de la politique est sobre sur le plan des « mondanités », mais aiguisée et indépendante dans l’exercice des mandats qui me sont confiés.
Conseiller CPAS sortant et enseignant en Haute École, je bénéficie d’une expérience professionnelle diversifiée qui me permet de m’intéresser à de nombreux aspects de la politique communale tels que, par exemple, les politiques d’aide sociale, mais aussi de sécurité. Convaincu que la démocratie se trouve aussi dans les détails, je porte une attention toute particulière à un engagement politique éthique et responsable. Aujourd’hui, il est temps que la politique communale se réinvente et que les Tournaisiens (en ce compris les travailleurs de notre administration communale et du CPAS) puissent prendre une part active dans ce renouveau. Avec votre soutien, je m’y engage… »

3. Beatriz Dei Cas

3. Beatriz Dei Cas

47 ans, de Tournai.

« Je m’appelle Beatriz Dei Cas, j’ai 47 ans, je suis mariée et j’ai une petite fille de 7 ans. Je suis architecte diplômée de St Luc Tournai. C’est l’envie d’agir pour ma ville d’adoption qui m’a poussée à entrer dans la vie politique, l’envie de mettre en avant les atouts de notre commune : une belle structure urbaine de par son histoire, un fleuve qui la traverse, la campagne à ses portes, et surtout des habitants porteurs de très beaux projets associatifs et citoyens.
Notre commune possède également une échelle qui permet d’imaginer des solutions nouvelles en terme de gouvernance partagée, de mobilité, d’économie circulaire, d’agriculture urbaine et d’agriculture alternative autant de sujet qui sont chers à Écolo et que je partage profondément.
Je travaille dans la métropole Lilloise dans la rénovation des quartiers d’habitat ancien : réhabilitation du bâti, relogement des familles mal logées, interventions sur l’espace public et les activités ou commerces. Je pense en effet qu’une cohérence globale est nécessaire pour bien vivre dans sa ville. Il me semble que cela devient possible dès lors qu’une politique qui traite de l’urbain au sens large est mise en place pour le bien-être de ses citoyens, à long terme, et que cette action est co-construite avec les habitants. »

6. Laurent Agache

6. Laurent Agache

49 ans, de Templeuve.

« Père de deux enfants (11 et 14 ans), indépendant depuis plus de 18 ans, j’ai créé, seul ou avec plusieurs associés, 4 entreprises actives dans différents secteurs : agro-alimentaire (brasserie), construction et accompagnement à la création d’entreprises. A la critique parfois facile, je préfère l’engagement concret. Je souhaite orienter mon action sur deux axes. D’abord soutenir et développer l’esprit d’entreprendre et la créativité au sens large dans notre commune (indépendants, artistes, jeunes,… ) et rendre à nos villages la place qu’ils méritent, car ils hébergent la majorité de la population de notre commune (il faut y renforcer les investissements, soutenir davantage les associations et fêtes villageoises, décentraliser la culture vers les villages, etc). Enfin, j’ai choisi de m’engager chez Écolo, car la participation citoyenne n’y est pas une stratégie de com’ mais un mode de fonctionnement inscrit dans les gènes du parti. »

7. Caroline Mitri

7. Caroline Mitri

37 ans, de Kain.
Ingénieur projets dans le secteur de l’environnement et plus particulièrement les énergies renouvelables.

2 enfants, joueuse de hockey, testeuse en famille des jeux de la ludothèque. « Passionnée et impliquée, je vis ma ville. Aujourd’hui, je m’engage, convaincue qu’Écolo saura améliorer le quotidien dans l’intérêt collectif, à Tournai et dans les villages, à court et à long terme. Le 14 octobre prochain, osons changer. ”

11. Coralie Vantomme

11. Coralie Vantomme

43 ans, de Tournai.

« De tradition familiale, j’ai toujours été sensibilisée à la planète et à son avenir, ce que j’appelle l’écologie de « bon sens », respecter son environnement, respecter toute personne d’où qu’elle vienne et quelle que soit sa situation, faire de la récup, ne pas gaspiller, voilà ma première porte d’entrée au parti Écolo !
Mes idéaux et mes valeurs transparaissent dans mes actions : une profession dans le domaine de la santé avec les plus démunis, la mise en route et le bénévolat pour le Repair Café, la participation aux actions de la plateforme citoyenne en soutien aux réfugiés – bxlrefugees, et aux actions d’un collectif pour davantage de plaine de jeux. J’aime être une citoyenne active de sa ville et être actrice de changement, à ma mesure.
Les impulsions dynamiques et créatives sont nombreuses à Tournai, il faut les aider à perdurer, le pouvoir communal doit être un soutien, un facilitateur et faire confiance à l’intelligence collective de ses citoyens. Il doit également leur donner accès aux informations, de manière claire et simple, notamment en rendant le conseil communal plus accessible.
Nous avons à Tournai de magnifiques parcs, ils attendent juste qu’on vienne les égayer avec des plaines de jeux, ce qui en feraient des espaces de rencontres pour toutes les générations et des espaces pour se dépenser accessible aux familles qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin ou une voiture pour les emmener dans la commune voisine….
Les cyclistes sont en attente d’un réseau de pistes cyclables correctes et non de ces « petits bouts de ficelle » posés ça et là que rien ne relie entre eux et qui rendent les cyclistes encore plus vulnérables. Une vision globale et une vraie consultation des cyclistes quotidiens permettraient certainement d’améliorer les choses.
Je retrouve aussi chez Écolo d’autres valeurs qui me sont chères : une grande démocratie et une transparence dans la prise de décision, la défense d’une bonne gouvernance et d’une véritable participation citoyenne. Il faut permettre aux citoyens d’élaborer des projets, et ne pas se contenter d’un « avis » sur des projets déjà bien aboutis !
Dynamique, j’aime participer de manière active aux événements plutôt que de les regarder se dérouler, Optimiste je crois aux possibilités de changement ! »

12. Xavier Decaluwe

12. Xavier Decaluwe

63 ans, de Saint-Maur.
Professeur d’économie retraité, conseiller communal sortant (1er mandat).

« Très impliqué dans l’associatif lié au médico-social ; administrateur à la Mutualité Chrétienne, Verte Feuille, Chwapi, Espace Santé,… Ancien président de Masure 14 et de la clinique Notre-Dame (avant la fusion). Mes loisirs favoris : ma famille, le jardinage et le vélo (Membre actif aux Audax – cyclotourisme).
Quant à mes domaines de prédilection : le secteur associatif créateur de lien social et de solidarité (clubs sportifs, mouvement de jeunesse, comités de quartier,…), le domaine « famille-enfance-éducation » (crèche, accueil extra scolaire, enseignement, …) ainsi que le secteur social (logement, CPAS, santé,…). »

14. Quentin Ervyn

14. Quentin Ervyn

37 ans, de Tournai.

« Tournaisien, 2 enfants, directeur de Maison d’accueil et basketteur à Templeuve. Je suis également Trésorier de l’AIS Tournai Logement et Président wallon de la fédération des associations actives dans le logement (APL). Je suis chez Écolo pour le droit aux citoyens de penser ensemble leur quartier, pour un espace public « enfants admis », pour plus de convivialité. Écolo pour mieux vivre ensemble ! »

26. Frédéric Deconinck

26. Frédéric Deconinck

43 ans, de Lamain.

« Indépendant, marié avec 2 enfants de 10 et 8 ans. Je suis pour le pouvoir de changer ! « Le meilleur moyen de prédire l’avenir est de le créer. » disait Abraham Lincoln. Résolument optimiste, je crois en notre capacité de changer. Pour cela, la première étape est de le vouloir réellement. On peut changer notre ville, la rendre plus belle, plus sûre et plus conviviale. Suis-je fou de penser que l’on peut changer ? Je pense qu’au contraire : « La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. » Albert Einstein. Arrêtons d’être fous et créons notre avenir ! »

Accomplissements :
Spécialisé dans la création de jeu, j’aime mettre en avant via ce canal la culture, le folklore ou l’histoire d’une ville ou d’une région.
Dans ma besace, j’ai notamment à vous proposer Que fais-tu pour le Carnaval, Le kit du Lindi perdu, 1000 questions pour la planète, le Pion des Trous entres autres.
Je m’investis aussi en tant que bénévole, membre actif de feu « Tournai-la-Plage », je suis actuellement trésorier d’un club de foot de la région.

Priorités :
J’aimerai rendre aux citoyens l’envie de participer à la gestion de leur ville, village ou quartier.
Je milite pour que l’on passe d’une démocratie représentative à une démocratie participative.
La mise en place de comités de quartier pour lesquels un budget serait alloué, des personnes ressources mis à disposition, … est une des idées que je soutiens chez Ecolo. Qui mieux que les habitants connaissent leurs problèmes et leurs solutions ?
Il est plus que temps de se mettre à l’écoute des gens, de tenir compte de leurs avis, c’est pour ça qu’une gouvernance transparente me parait indispensable.
Un dernier point que je citerai ici est la mise en avant des circuits courts, qui profitent à tous : les commerçants, producteurs locaux, l’environnement, le client, etc.

33. Chantal Casterman

33. Chantal Casterman

54 ans, de Tournai.
Conseillère académique au CASNAV Lille

« Je suis revenue vivre à Tournai, en famille, il y a une dizaine d’années, et je me présente sur la liste Ecolo pour la première fois. J’habite à Saint-Piat, qui est un quartier très convivial. Malheureusement, ici comme ailleurs à Tournai, de nombreux logements sont vides, et des maisons semblent abandonnées.

Pourtant, Tournai a besoin de plus d’habitants: c’est bon pour les commerces, pour la sécurité, pour la mobilité et pour le vivre-ensemble! Ecolo s’engage à lutter contre l’inoccupation des logements en revalorisant le patrimoine, tant public que privé, en partenariat avec les propriétaires. C’est une politique qui a été menée avec succès à Namur par l’écologiste Philippe Defeyt. Si on a pu le faire à Namur, pourquoi pas à Tournai!?

J’habite à Tournai, mais je travaille à Lille, dans le secteur scolaire: je m’occupe de l’intégration à l’école des enfants et des jeunes qui arrivent de l’étranger et ne parlent pas français. Je sais combien l’école peut être un levier pour l’intégration des familles qui viennent d’ailleurs, comme celles qui se sont installées à Tournai depuis quelques années. Je sais également que c’est d’abord par la rencontre qu’on apprend à s’apprécier mutuellement. Ecolo soutient les initiatives qui permettent de se rencontrer et veille à un accueil scolaire de qualité des « enfants d’ailleurs ». Comme vous le voyez, au niveau local aussi nous avons des propositions!

Je suis sympathisante Ecolo depuis longtemps, parce qu’Ecolo affronte les défis de demain de façon constructive, en privilégiant une vision à long terme et en veillant à défendre le bien commun. Pour une démocratie nouvelle, rejoignez-nous ! »

36. Benoît Dochy

36. Benoît Dochy

67 ans, de Tournai.

« Je suis licencié en politique économique et sociale, à présent pensionné. Mes priorités : soutenir l’associatif, œuvrer pour le patrimoine et la culture et agir pour un développement urbain et rural durable. Particulièrement, la mobilité douce. »

Rencontres citoyennes quartier de la gare – Rue Royale

Le processus participatif du plateau de la gare et de la rue Royale a débuté le 2 juillet.  Il suscite déjà de vives réactions Et pour cause ! Il aurait dû commencer bien avant la première esquisse de l’auteur de projet.  La co-construction d’un projet commence en écoutant les besoins de la population et ensuite on propose un dessin.  C’est en ces termes que Coralie Ladavid était intervenue au conseil communal du 20 février 17 : « Les besoins des habitants doivent faire partie du cahier des charges pour les auteurs de projets.  Aujourd’hui, non seulement on attend que l’auteur de projet ait fait une première esquisse pour commencer un processus participatif mais en plus il y a déjà eu l’élaboration d’un master plan dont personne ne connait le contenu si ce n’est les maîtres d’ouvrage et les futurs potentiels auteurs de projet.  La population n’a été associée à aucune réflexion alors qu’elle sera l’utilisatrice.  Ce processus nous semble contraire à la démarche participative ou en tout cas à la co-construction.  Nous voyons bien qu’avec le pont des trous, les choses ont été difficiles parce que les citoyens n’ont pas pu donner leurs idées dès le début du processus et sur l’entièreté du chantier.  Ils sont donc arrivés dans le processus participatif avec beaucoup de réticences. N’est-ce pas à la Ville d’être initiateur de la démarche participative?  Pourquoi faut-il attendre de l’auteur de projet qu’il la définisse?  Il est déjà un peu tard pour entamer ce processus mais j’ose penser qu’il n’est PAS TROP TARD. »

A l’époque, le Collège a malheureusement répondu qu’on ne pouvait plus faire autrement… Mais à force de convictions, les rencontres citoyennes ont été quand-même organisées.

La première s’est tenue ce 3 juillet 2018. Sous un chapiteau installé au parc Crombez, on apprenait l’identité de l’équipe désignée pour le projet de rénovation du quartier de la gare et la rue Royale. Il s’agit de l’association momentanée PAOLA VIGANO/SWECO.

S’il n’est pas facile de tenir compte de l’avis de tous, la participation des citoyens fut un succès. Gageons que de telles démarches, inscrites dans l’ADN d’Écolo, ne peuvent que resserrer le tissu social tournaisien.
Résumé de la présentation : résumé
Présentation de Paola Vigano : TRN_20180703_CONFPRESSE_STUDIOPAOLAVIGANO

 

Envie de participer aux prochaines rencontres ou besoin d’informations complémentaires ?
Atelier de Projets
Personne de contact : M. François ANDRE
Rue Royale 47 à 7500 Tournai – Tél : +32 (0)69 33 23 38
atelierdeprojets@tournai.be

Une alternative à la fermeture du centre d’accueil ?

Une alternative à la fermeture du centre d’accueil ?

Suspendre la vente.

Suite à l’annonce de la fermeture du centre d’acceuil de la croix rouge à Tournai nous ne pouvions rester sans chercher de solutions.

C’est pourquoi ce jeudi 14 juin, par la voix de notre conseiller CPAS Jean-françois Letulle, Ecolo invite le conseil de l’action sociale à suspendre la vente de la maison de repos, vide de toute occupation, se situant à Templeuve le temps :

  • D’analyser le coût financier d’une réaffectation de ce bâtiment pour répondre à nos obligations légales et morales dans le cadre de l’accueil de demandeurs d’asile sur le territoire tournaisien (demande d’expertise).
  • D’analyser la possibilité de bénéficier de subsides de l’autorité fédérale afin de couvrir nos frais de fonctionnement.

 

Pour plus d’infos : Suspendre la vente de la maison de repos du CPAS à Templeuve afin  d’analyser la faisabilité de l’installation d’un centre d’acceuil

La motion contre la fermeture du centre d’accueil de la croix rouge de Tournai a été votée

La motion contre la fermeture du centre d’accueil de la croix rouge de Tournai a été votée

Le vote

 

Ce lundi 28 mai 2018, la motion contre la fermeture du centre d’accueil déposée par Écolo a été soumise au vote. Elle ne fut pas votée dans l’état mais modifiée, suite à une proposition du PS, avant d’être votée et acceptée.

Elle fut votée par Écolo, le PS, le CDH et Tournai Plus. Il est regrettable de constater que le MR s’est abstenu. Ce n’est donc malheureusement pas aujourd’hui que Tournai pourra s’afficher pleinement comme une ville ouverte à tous.

Mais nous ne perdons pas espoir de convaincre l’ensemble des conseillers d’œuvrer pour faire de Tournai une ville où tout le monde est le bienvenu. Et pour cela la mobilisation citoyenne et associative à l’entrée du Conseil Communal a sans nul doute sensibilisé et ému les conseillers tant leurs messages étaient remplis de bon sens et d’humanité. Nous ne doutons donc pas qu’il est toujours possible que demain Tournai soit une ville d’accueil.

 

La motion

 

Voici, mots pour mots, ce qui fut voté lors du conseil communal du 29 mai 2018 :

Le Conseil Communal de Tournai, réuni ce 28 mai 2018,

DEMANDE au Gouvernement fédéral que la politique d’accueil menée à la caserne Saint-Jean, dans le respect des valeurs d’hospitalité de la Ville de Tournai et générant un enrichissement mutuel, puisse se poursuivre :

Dans la mesure où le personnel qui agit sur place est qualifié et bénéficie d’une expérience acquise ;

  • Que le monde associatif tournaisien et les citoyens de Tournai se sont largement mobilisés ;
  • Que des dispositifs DAPSA ont été mis en place et font leurs preuves ;
  • Que des investissements substantiels ont été consentis dans le cadre de l’infrastructure.

Dès lors, le Conseil Communal INVITE le Gouvernement :

  • À ne pas prendre de dispositions immédiates visant à fermer les centres temporaires issus de la crise migratoire de 2015 :
  • De mener à l’échelle du Royaume une réflexion et une concertation sur l’ensemble du dispositif d’accueil (ILA et centres collectifs) ;
  • Donc de surseoir à la fermeture des 9 centres d’accueil temporaires, afin de maintenir, à l’aboutissement de sa réflexion, les centres les mieux localisés et équipés favorisant l’intégration des demandeurs d’asile dans le cadre d’un financement adéquat.

 

 

 

Motion pour suspendre la fermeture du centre d’accueil de Tournai

Motion pour suspendre la fermeture du centre d’accueil de Tournai

Dans la poursuite de sa lutte pour la défense des droits de tous, Ecolo a déposé une motion au conseil communal de ce lundi pour surseoir la décision du gouvernement fédéral de fermer, dans les prochains mois, le centre d’accueil pour les réfugiés de Tournai. Nous espérons que les autres groupes politiques  soutiendront la motion pour exprimer clairement, comme lors de la motion contre les visites domiciliaires, que Tournai est une ville d’accueil.

 

Une fermeture soi-disant pragmatique :

 

Le gouvernement fédéral, par le canal du secrétaire d’état à l’asile et à la migration, a décidé de fermer 9 centres d’accueil pour réfugiés, ouverts suite à la crise migratoire de 2015. Le centre de Tournai en fait partie. La date de la fermeture a été programmée pour le 31 octobre 2018. La raison de celle-ci étant la diminution de l’arrivée de migrants sur le sol belge (les centres avaient été mis en place pour répondre à l’urgence migratoire et devaient donc fermer dès lors que le flot migratoire diminuerait). D’après le secrétaire d’état, ces fermetures devraient se faire en douceur en relogeant ceux qui ont toujours droit à l’aide matérielle et en n’acceptant plus de nouveaux arrivants. Il précise également qu’il tiendra compte de la fréquentation scolaire des enfants et que, par conséquent, les centres ne seront pas fermés avant la fin de l’année scolaire. Il a ajouté que les familles seraient reclassées dans des centres de même régime linguistique que celui de l’école des enfants.

 

Mais surtout, un gaspillage économique, social et humain :

 

Cependant, nous voulons faire part de nos craintes dues à cette fermeture. Tout d’abord, il semble que des familles dont les enfants ont été scolarisés à Tournai ont été reclassées en Flandre depuis cette décision. Pourrions-nous être sûrs que toutes ces familles seront reclassées dans un territoire francophone, le long processus d’apprentissage de la langue ayant déjà été entamé ?

Il faut savoir que 44 personnes ont été engagées dans le centre et ont acquis beaucoup d’expérience et de compétences spécifiques. Celles-ci seront-elles réembauchées dans d’autres lieux d’accueil de la région ?

Ensuite, il faut également savoir que le centre a fait l’objet d’investissements financiers considérables pour les mises aux normes. Que vont devenir ces locaux ?

Enfin, ce lieu a provoqué un élan de solidarité sans précédent dans notre commune. Certaines associations (Ciep et Anama) ont accompagné les réfugiés dans leur apprentissage des langues, d’autres comme « Tournai Refuge » leur sont venues en aide dans leur quotidien sans parler des nombreux bénévoles tournaisiens qui ont donné de leur temps pour venir en aide et soutenir ces réfugiés, ce qui a permis de créer des liens forts entre eux.

 

La motion :

 

Pour la motion complète cliquez ici : Motion pour surseoir à la fermeture du centre d’accueil de la croix rouge de Tournai

NB : après le dépôt de la motion, la date de fermeture effective du centre fut exprimée. Les modifications que cela entraîne dans la motion seront donc effectuées lors du conseil communal de ce lundi.

Présentation de la liste pour les élections communales d’octobre 2018

Présentation de la liste pour les élections communales d’octobre 2018

Ce samedi 19 mai, sur la plaine des manoeuvres, nous avons présenté la « dream team » qui mènera la campagne pour les prochaines élections communales d’octobre.

Une liste de 39 personnes, de 23 à 72 ans, dont plus de la moitié ne figuraient pas sur la liste en 2012 et dont une grande partie ne s’était  jamais investie à ce point dans un parti politique. Ces nouveaux arrivants se sont engagés, notamment, parce qu’ils ont été convaincus par notre enthousiasme, l’esprit collectif et collaboratif qui nous caractérise et parce que nous portons un projet ambitieux, alternatif et novateur pour Tournai.

 

La liste complète :

 

  1. Coralie LADAVID; Tournai
  2. Jean-François LETULLE; Mont-Saint-Aubert
  3. Beatriz DEI CAS; Tournai
  4. Louis MARIAGE; Thimougies
  5. Céline RABRET; Tournai
  6. Laurent AGACHE; Templeuve
  7. Caroline MITRI; Kain
  8. Tony ROUPIN; Tournai
  9. Philomène GALLEZ; Tournai
  10. Pascal CHEVALIER; Tournai
  11. Coralie VAN TOMME; Tournai
  12. Xavier DECALUWE; St-Maur
  13. Laura CANOO – MICHEL; Tournai
  14. Quentin ERVYN; Tournai
  15. Sophie DUCROTOIS; Kain
  16. Enguerrand ADIB; Tournai
  17. Marie-Christine DENAYER; Rumillies
  18. Bruno LOMBARDO ; Tournai
  19. Rebecca MALVOISIN; Tournai
  20. Yves DE GREEF; Esplechin
  21. Véronique ALLUIN; Tournai
  22. Antoine VANDENHOVEN; Rumillies
  23. Marie-Anne GRARD; Thimougies
  24. David DUSOULIER; Ere
  25. Marie-Jo FONTAINE; Templeuve
  26. Frédéric DECONINCK; Lamain
  27. Monique COLLIE; Havinnes
  28. Christian GUEUNING; Tournai
  29. Anne MORY; Tournai
  30. Philippe DEREUX; Tournai
  31. Patricia GHILBERT; Tournai
  32. Maxime DEPLASSE; Tournai
  33. Chantal CASTERMAN; Tournai
  34. Guillaume DENONNE; Rumillies
  35. Chantal DECOCQ; Tournai
  36. Benoît DOCHY; Tournai
  37. Anne DELVIGNE; Tournai
  38. Jean-Pierre VANDENSAVEL; Tournai
  39. Marie-Christine LEFEBVRE; Tournai

 

Une construction de programme participative pour un parti résolument participatif

 

La présentation de l’équipe qui portera le projet des écologistes tournaisiens à l’occasion des élections d’octobre 2018 est une étape d’une dynamique entamée depuis plus d’une année.

Deux ateliers citoyens ont abouti à la création de 6 groupes de travail, qui, chacun, ont planché sur 6 thématiques prioritaires, et qui constitueront la base de notre programme.
C’est cette dynamique participative enthousiaste qui a donné l’envie à de nombreux citoyennes et citoyens de nous rejoindre.
Nous voilà donc prêts pour aborder, en toute confiance, la campagne électorale. Nous continuerons à coconstruire notre projet avec les tournaisiennes et tournaisiens qui le souhaitent, pour renforcer cette dynamique, augmenter notre score électoral et entrer en majorité.

N’hésitez pas à nous rejoindre pour partager vos questions et inquiétudes, mais aussi et surtout vos idées, vos propositions et vos rêves pour une ville et des villages Tournai Vert Le Futur !

 

Ecolo en majorité, ce sera :

 

  • De la bonne gouvernanceet de la participation citoyenne pour chaque projet
  • Mettre en place une stratégie pour une économie locale durable et forte
  • Un CPAS, acteur incontournable de la politique sociale de la cité, qui travaille en collaboration étroite avec les partenaires(associatifs et autres) pour renforcer l’insertion professionnelle
  • Un plan de mobilité repensé, équilibré entre la voiture et les modes doux
  • Un cadre de vie et des espaces publics conviviaux
  • Une politique culturelle ouverteaux jeunes et au public plus précarisé
  • Un enseignement communal audacieux et « écocurieux »

 

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Vous trouverez ci-joint le texte complet de la conférence de presse: Dossier de presse Elections communales 2018 Ecolo TY

On en parle aussi ici:
sur FaceBook :
Video FaceBook de la prise de paroles des têtes de liste et des co-présidents
Video FaceBook de présentation des candidats

dans la presse:
NoTélé
Le Courrier de l’Escaut
Nord Eclair
Le Soir
MSN

 

 

 

 

ECOLO Tournai en mise au VERT à Gand  !

ECOLO Tournai en mise au VERT à Gand  !

Pourquoi les écologistes tournaisiens ont-ils sillonné Gand à pied et à vélo ce 23 mars ?

 

Parce que c’est une belle ville historique, comme Tournai ?   Oui, sans doute !
Parce que l’Echevin de la mobilité est du parti Groen ?   Un peu (beaucoup) aussi !
Parce que Tournai a un plan de mobilité et Gand aussi …

Mais surtout parce que le plan de mobilité en centre ville gantois se traduit sur le terrain par de réelles innovations qu’on souhaiterait voir à Tournai. …
Peu d’automobiles circulent dans le centre-ville,  mais les rues piétonnes regorgent de passants qui font du lèche-vitrines ou marchent les bras chargés des courses du jour. Elles sont si encombrées, ces rues, qu’on y interdit l’accès aux cyclistes entre 9h et 19H pour éviter les collisions entre piétons et cyclos !

 

Priorité aux cyclistes et piétons …

Les cyclistes, parlons-en, ils sont partout chez eux , dans la ville, débouchant de toutes les ruelles, roulant en file indienne le long des quais, serpentant entre les piétons sur les places publiques.

Ici, ce sont des parents avec enfants dans la petite remorque, là des étudiants en peloton sortant des cours et plus loin quelques personnes âgées qui font leurs courses ou sortent pour une petite balade dans les rues plus calmes.

 

 

Et les voitures … ?

Et les voitures, elles sont où alors ? Sur le grand ring extérieur de Gand si elles ne doivent pas venir en ville ou sur le petit ring intérieur si elles doivent rejoindre un quartier de la ville.
Car c’est là une priorité du plan de circulation imaginé par l’échevin Groen Filip Batteuw et son équipe, réalisé, après 5 ans de consultations, de conciliabules, d’enquêtes de toutes sortes:  refouler les voitures vers la périphérie et interdire la traversée du centre-ville. La ville est ainsi divisée en plusieurs zones et il est interdit, sous peine d’amende, de forcer les limites d’une zone et de traverser le centre-ville pour arriver dans un autre quartier.
Et comment les voit-on, ces limites ? … Par des panneaux de signalisation,  de grandes stries sur la voirie ou bien encore par des obstacles physiques bien visibles.
Mais si un automobiliste fait mine de les ignorer ces limites, une caméra lira sa plaque d’immatriculation et l’amende, c’est certain, il la recevra !

C’est un peu strict comme politique, me direz-vous ?
Laissons l’échevin de la mobilité nous répondre : « Gand devenait une ville-bouchon, du matin au soir, c’était affreux, et il ne faisait plus bon-vivre dans nos quartiers. Notre objectif était d’apaiser nos quartiers, de rendre la ville plus agréable à vivre et surtout plus sécurisée pour tous. Quand vous voulez atteindre un objectif, même si l’opposition est forte, même si le doute peut s’installer, il faut avancer car un projet politique doit construire le futur, améliorer les conditions de vie de nos enfants. Alors, oui, nous avons pris des risques mais nous gardons le contact direct avec toutes les couches de la population (jeunes, commerçants, personnes âgées, familles..) et nous appliquons des mesures qui leur facilitent la vie. »

 

Un plan de mobilité qui tient compte des besoins spécifiques

Et nous les avons vues, de nos yeux, ces adaptations du plan de mobilité pour répondre à des besoins spécifiques : un petit bus électrique sillonne en permanence le centre-ville avec à bord quelques personnes âgées, des parents avec enfants, qui rejoignent un parking ou un arrêt de tram qui les reconduira chez eux. Nous avons vu ces familles avec une poussette « en location gratuite » mises à leur disposition pendant leur déplacement en ville et qu’elles rendront avant de reprendre le bus ou la voiture.
Nous nous sommes arrêtés devant ces voitures garées sur des places qui leur sont réservées (voitures partagées entre voisins, voitures de société de car-sharing) près des nombreux parkings vélos partout en ville.

L’Echevin ajoute : « Nous avons fait quelques concessions aux commerçants qui craignaient de voir fuir les clients en accordant quelques heures de parking gratuit le samedi après-midi mais sans déroger à notre objectif de diminuer la pression automobile confirme -t-il ».

Si l’échevin a une vision, il écoute aussi les habitants, en prenant en compte les remarques émises sur le site dédié à la mobilité gantoise et aux interpellations des associations d’usagers. Mais il innove aussi en organisant régulièrement des groupes de travail où des citoyens volontaires font preuve de créativité pour sortir d’une situation problématique. Leurs solutions sont testées sur le terrain avant d’être adoptées. C’est ainsi qu’évolue le plan de mobilité gantois.

Nous reviendrons à Gand pour voir comment s’égaie la vie sur les placettes, sur les places, dans les venelles et le long des canaux car Gand, c’est une ville à visiter mais surtout une ville à vivre !

De quoi nous inspirer pour changer Tournai!
Merci et bravo à eux.

#TournaiVertLeFutur #QuandLesVertsSontAuPouvoir

Conseil communal de ce mercredi 2 mai 2018 : les interventions de nos conseillers

Conseil communal de ce mercredi 2 mai 2018 : les interventions de nos conseillers

L’ ordre du jour du conseil communal du mercredi 2 mai comportait 70 points en séance publique, dont évidemment de nombreuses décisions concernant la gestion courante ( police de roulage, conventions diverses, fabriques d’église,etc … ) .
L’ordre du jour est accessible sur le site officiel de la ville sous la rubrique « Vie politique ».

Nous mentionnons ci-dessous quelques interventions significatives de nos conseillers. Mais vous pouvez retrouver l’intégralité des interventions en annexe.

 

27. Projet de transaction conventionnelle : contentieux « quartier cathédral »

 »  “Un bon accord vaut mieux qu’un procés » , nous le savons tous et vous insisterez sans doute là-dessus pour nous convaincre de vous suivre dans cette transaction qui coûtera plus de 500.000€ d’argent public ! Mais ce soir, nous ne pouvons nous empêcher de rappeler aux citoyen(ne)s que c’est le 3èmeprojet FEDER, en quelques années, où la Ville doit sortir des deniers publics pour résoudre “à l’amiable” un contentieux avec les concepteurs et constructeurs de ces projets.
Après le désastre de la Grand-Place (200.000€ au moins pour un problème qui n’est toujours pas résolu) , la Place St Pierre a suivi ( 400.000€, … mais cela semble tenir un peu mieux!!) et maintenant le quartier cathédral.
Jamais 2 sans trois”, nous le constatons comme vous. Mais est-ce une justification suffisante?
Comment justifiez-vous ces problèmes récurrents dans ces travaux d’aménagement? Comment justifiez-vous le comportement de la Ville qui n’est pas parvenue à suivre convenablement ces travaux afin d’éviter toutes ces malfaçons ? « 

 

29. Service mobilité. Rapport d’activités 2017. Approbation.

Le service Mobilité manque de moyens humains pour mener à bien l’ensemble de ses missions, c’est le premier constat de nos conseillers.  Et il est vraiment déplorable qu’aucun engagement n’ait été fait dans le cadre du projet « Ville cyclable » … alors que la subvention le prévoyait !

Ecolo regrette également que la ville ne joue pas suffisamment son rôle de coordinateur de la politique de mobilité en s’appuyant sur les différents intervenants « vélo » tels que le GRACQ, Pro vélo, le Point vélo de la gare, Biciklo, l’atelier du CPAS , … toutes forces vives combinant compétences et expertises de terrain.
La ville joue trop souvent « cavalier seul » en donnant l’impression d’improviser  … , notamment en ce qui concerne l’achat de 20 vélos à mettre en location … dont on ne sait encore rien des modalités d’organisation Le flou baigne une série de questions assez fondamentales : qui? pour qui? où? comment ? quelle analyse objectivée de la demande ? …

Enfin, Ecolo fait le constat d’un besoin criant de sécurisation des trottoirs et pistes cyclables, qui, en de nombreux endroits, constituent un obstacle à une mobilité « douce » , pour tous mais particulièrement pour les usagers vulnérables et les personnes à mobilité réduite en particulier.

Une large évaluation de la question du parking en ville doit également être menée de façon prioritaire: faible taux d’occupation des places de parking tant en surface que dans le parking de la rue Perdue, indications peu claires des espaces de parking gratuit et payant, répartition des places payantes et zones bleues, stationnements « sauvages » , haut pourcentage des impayés, etc …
« Nous avons ainsi appris que le futur projet d’aménagement rue royale supprimerait le parking, or c’est là qu’il y a le plus haut taux de rotation. Est-ce que vous confirmez ? »

 

Deux points complémentaires ont également été abordés sous forme de questions posées au collège communal. L’une portait sur l’avenir des bibliothèques dans les villages, dont l’avenir est mis à mal par une réforme du financement par la Fédération Wallonie Bruxelles. L’autre abordait la question  de la liaison cyclable entre Chercq (voire Ere et Rumes) et la gare de Tournai, et notamment celle de la réabilitation des passerelles SNCB (cf la passerelle de Allain).

Retrouvez le texte des interventions de nos conseillers ICI , y compris les deux questions orales .