Ce jeudi 5 mars 2026, la locale a fait le point sur le développement éolien, particulièrement les projets de Gaurain, Vezon et Ere. La vingtaine de militants présents ont partagé leurs réflexions et préoccupations.
La discussion a démarré sur la constitution d’un nuage de mots indiquant les préoccupations individuelles préalables à l’échange













Notre environnement le plus proche est sans aucun doute notre logement. Disposer d’un logement sain est un droit essentiel. Pour y répondre, Coralie Ladavid, échevine du logement, a réactivé la Régie foncière et défini une stratégie pluriannuelle de développement. En conséquence, de nombreux logements ont été profondément rénovés. Afin de développer une offre intermédiaire de logements publics, leur gestion locative sera prise en charge par l’Agence Immobilière Sociale « Tournai Logement ». L’Échevine veille aussi à la mise en place de logements de transit afin de répondre aux besoins des personnes en situation de détresse. Prochainement, ces logements seront disponibles et ils sont le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs du logement sur Tournai.
À l’instar de Caroline Mitri, Jean-François Letulle, échevin de l’enseignement, adhère aussi à l’idée que la nature amène la sérénité. C’est pourquoi, il travaille à la mise en place et au développement de l’école du dehors au sein des établissements d’enseignement communal. Cette pratique permet aux enfants de se rendre dans des espaces naturels pour non seulement y découvrir notre faune et notre flore mais aussi y appliquer concrètement des apprentissages reçus en classe. Par ailleurs, afin de nourrir le corps et l’esprit de façon saine, l’activité physique mais aussi une alimentation saine sont deux éléments clés. C’est pourquoi, en collaboration avec Caroline Mitri, Jean-François Letulle a permis aux écoles communales de se lancer dans le Green Deal. Ce projet veille à proposer des repas sains à base de produits locaux, de saison, durables et produits de façon éthique.



A titre d’exemple, une étude publiée en août 2017 dans la revue Nature estimait que 
Les luminaires, les lampes et les équipements électriques nécessaires à leur bon fonctionnement doivent être considérés comme des déchets dangereux. Ils doivent faire l’objet d’un traitement adapté afin d’en extraire les éléments polluants (ex : mercure, …). Une procédure de recyclage des lampes est établie depuis plusieurs années chez ORES. Les autres composants des luminaires sont traités dans les filières classiques (métaux, plastiques, électronique, …) par ORES et ses entrepreneurs. Le respect de l’environnement est évidemment pris en compte dans toutes les procédures en vigueur.



La participation citoyenne, telle que j’ai voulu l’initier se situe à différents niveaux :
Pour chaque phase, la décision finale revient au Collège ou au Conseil Communal. Nous sommes en effet encore en démocratie représentative et non en démocratie directe. Mais à la différence du passé, pour reprendre vos mots, nous demandons préalablement l’avis des utilisateurs à savoir la population. Nous travaillons dans la transparence de l’utilisation des deniers publics et dans un esprit de co-construction avec l’ensemble des citoyens.
Le rapport sera dès lors publié d’ici fin mars sur le site de la Ville, après la présentation au Collège et mettre à disposition une version papier à l’Atelier de projets est une idée intéressante. Une présentation sera faite également en commission pour les conseillers communaux.
